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04.12.2012 - mar. : 08'16 - Mise à jour 04.12.2012 - mar. : 08'13

Arche de Zoé: l'absence des principaux prévenus fait grincer des dents

Tchad

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PARIS - L'absence du fondateur de l'Arche de Zoé et de sa compagne a provoqué lundi une certaine frustration à l'ouverture du procès de l'association à Paris, cinq ans après la rocambolesque tentative d'exfiltration de 103 enfants présentés comme des orphelins du Darfour.


Eric Breteau, fondateur de l'Arche de Zoé et sa compagne Emilie Lelouch, actuellement installés en Afrique du Sud où ils tiennent des chambres d'hôtes, avaient fait savoir qu'il ne se présenteraient pas devant le tribunal correctionnel de Paris.


Ils sont poursuivis pour "exercice illicite de l'activité d'intermédiaire pour l'adoption", "aide au séjour irrégulier" et "escroquerie" au préjudice des 358 familles accueillantes. Ils encourent jusqu'à 10 ans de prison.

Une absence déplorée par la présidente Marie-Françoise Guidolin, soulignant que les quatre autres membres poursuivis de cette "Arche qui s'est transformée en galère" - le médecin Philippe van Winkelberg, le logisticien Alain Péligat, la journaliste Agnès Pelleran et Christophe Letien, un membre de l'association resté en France - s'étaient eux déplacés.


L'un des avocat des parties civiles, qui ne voyait pas "comment le procès peut se tenir sans eux", a jugé "indispensable" d'utiliser "tous les moyens" pour qu'Eric Breteau et Emilie Lelouch soient là. Un autre a expliqué que ses clients sont "choqués" que les deux personnages centraux de cette affaire se croient "au-dessus des lois".


 Après une brève suspension, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de prendre des mesures coercitives pour les faire venir.