ANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola PressANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola Press

Aller à la page d'accueil
Luanda

Max:

Min:

Accueil » Nouvelles » Afrique

02.05.2012 - mer. : 07'37 - Mise à jour 02.05.2012 - mer. : 07'28

l'ex-junte ne remet pas en cause la transition après les combats à Bamako

Mali

Envoyer par email

Pour partager cette nouvelles par courriel, veuillez remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Réviser

Pour signaler des erreurs dans les textes des articles publiés, de remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Bamako - L'offensive des forces loyales au président malien Amadou Toumani Touré (ATT) repoussée par les ex-putschistes et qui a fait au moins 14 morts lundi à Bamako, ne remet pas en cause l'accord-cadre sur le retour du pouvoir aux civils a affirmé mardi l'ex-chef de la junte


"La tentative d'hier est une atteinte à nos personnes. C'est sous contrôle. L'accord-cadre (conclu le 6 avril avec la médiation burkinabé) demeure, le président est là, le gouvernement demeure. C'était un problème interne qui est géré et qui n'a rien à voir" avec l'accord, a déclaré dans un interview à la radio-télévision nationale (ORTM) le capitaine Amadou Haya Sanogo, chef de l'ex-junte qui a pris le pouvoir avant de le rendre aux civils.


Lundi en fin d'après-midi et jusqu'au milieu de la nuit, les forces restées loyales au président ATT, renversé le 22 mars, ont mené des attaques contre le camp des ex-putschistes à Kati (15 km de Bamako), l'aéroport et l'ORTM, occupée par les partisans du capitaine Sanogo. Les combats ont fait au moins 14 morts et 40 blessés dans les deux camps, selon une source hospitalière à Bamako.


"Il y a eu effectivement une succession d'événements. Je tiens à rassurer la population. Je vais bien, le Comité (junte) va bien, et pratiquement toute la structure. Je veux les rassurer tout en invitant la population à la vigilance", a assuré le capitaine Sanogo. Désignant les auteurs des attaques, il a évoqué "des mercenaires venus d'ailleurs et les éléments du RCP (régiment de commandos-parachutistes) qui se sont associés".


Hamadoun Touré, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement de transition dirigé par Cheikh Modibo Diarra, a pour sa part déclaré que "le Premier ministre et son gouvernement (...) prennent toutes les mesures appropriées vue de la restauration de la normalité".


Mardi matin, des tirs nourris ont encore été entendus près du "camp para" (du régiment parachutiste), dans le centre de la capitale, avant un retour au calme, hormis quelques tirs sporadiques.