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21.06.2012 - jeu. : 08'23 - Mise à jour 21.06.2012 - jeu. : 08'22

La Guinée équatoriale produit 520.000 barils de pétrole par jour

Guinée-Equatoriale

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Malabo - La Guinée-équatoriale produit "520.000 barils de pétrole par jour" et est le 3ème producteur de pétrole subsaharien, a annoncé le Premier ministre équato-guinéen Vicente Ehate Tomi lors de la 15e conférence sur le gaz et le pétrole du golfe de Guinée qui se déroule jusqu'à jeudi.


Le Premier ministre a aussi précisé que son pays produisait "un milliard de pieds cubiques de gaz" par jour. M. Ehate Tomi a assuré que son pays offrait "de grandes opportunités (d'investissement) dans tous les secteurs" et précisé que l'organisation de la conférence s'inscrivait dans une "volonté de contribuer au développement du continent" avec "l'accueil de macro-évenements".


La conférence, qui s'est ouverte mardi accueille des acteurs privés et institutionnels du secteur pétrolier et gazier du monde entier. Une quinzaine de pays dont la RD Congo, le Ghana, l'Angola, du Nigeria, l'Afrique du sud ou le Gabon ont envoyé des délégations officielles.


La Guinée équatoriale, petit Etat d'Afrique centrale souvent critiqué pour les violations des Droits de l'Homme, compte une population de moins d'un million d'habitants dont la plus grande partie vit dans la pauvreté. Depuis plusieurs années, le régime s'est lancé grâce aux pétro-dollars dans une impressionnante politique de grands travaux tout en essayant de redorer son blason avec notamment une réforme constitutionnelle prévoyant la limitation du nombre de mandats du président.


Son président Teodoro Obiang, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1979, fait partie des chefs d'Etat africain visés par la plainte en France dite des "biens mal acquis". Dans le cadre de cette affaire, son fils Teodorin Obiang nommé fin mai 2e vice-président chargé de la Défense et de la Sécurité, fait l'objet en France d'une enquête. Le gouvernement français doit désormais donner son feu vert, après celui du parquet de Paris début avril, pour le lancement d'un mandat d'arrêt international contre lui.