ANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola PressANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola Press

Aller à la page d'accueil
Luanda

Max:

Min:

Accueil » Nouvelles » Afrique

18.03.2013 - lun. : 10'37 - Mise à jour 18.03.2013 - lun. : 10'36

Un cinquième soldat français tué, les pays de la zone s'engagent

Mali

Envoyer par email

Pour partager cette nouvelles par courriel, veuillez remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Réviser

Pour signaler des erreurs dans les textes des articles publiés, de remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

NOUAKCHOTT - La France a annoncé dimanche la mort de son cinquième soldat depuis le début de son intervention armée au Mali, au moment où les pays voisins de la bande sahélo-saharienne s'engageaient à aider au succès de la force africaine (Misma).


Le cinquième soldat français est mort au combat dans le nord du Mali, a annoncé le président François Hollande dans un communiqué. Trois autres soldats français ont été blessés dans l'explosion de leur véhicule "sur un engin ennemi", dont "deux assez sérieusement" lors d'une opération au sud de Tessalit, près de la frontière algérienne, a précisé le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.


C'est dans cette région, plus particulièrement le massif des Ifoghas, que les soldats français et tchadiens mènent depuis plusieurs semaines la traque aux islamistes liés à Al-Qaïda qu'y s'y sont retranchés avec leurs armes depuis leur fuite, fin janvier, des grandes villes du nord du Mali qu'ils occupaient, Gao, Tombouctou et Kidal, reprises par les armées française et africaines.


Le président Hollande a salué "avec émotion la détermination et le courage des forces françaises au Mali dans l'ultime phase, la plus délicate, de leur mission", exprimant sa "grande tristesse" après la mort de ce caporal d'infanterie, Alexandre Van Dooren. Le président a adressé "à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et le respect de toute la Nation".


 Plus au sud des Ifoghas, près de Gao, la plus grande ville du nord du Mali qui a subi en février les violences provoquées par les islamistes armés, cinq obus ou roquettes ont explosé dans la nuit de samedi à dimanche, sans faire de victimes, a-t-on appris de sources militaires française et malienne.