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01.04.2013 - lun. : 10'14 - Mise à jour 01.04.2013 - lun. : 10'14

Calme relatif à Tombouctou après 24 heures de violences et 7 morts

Mali

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Bamako - Un calme relatif était revenu dimanche soir à Tombouctou (nord-ouest du Mali), où au moins sept personnes, dont un soldat malien et un civil nigérian, ont été tuées dans un attentat suicide suivi d'affrontements entre soldats maliens, français et des jihadistes infiltrés.


"Pour le moment, c'est calme à Tombouctou. (...) Mais notre équipe sur le terrain ratisse et vérifie si des jihadistes sont toujours actifs ou pas", a déclaré à l'AFP un officier de l'armée malienne joint dans cette ville à 900 km de Bamako. Le retour au calme a été confirmé par un habitant.


Selon des sources militaires et sécuritaires maliennes, tout a commencé dans la nuit de samedi à dimanche lorsqu'un kamikaze en voiture a tenté, sans succès, de forcer un barrage militaire à l'une des entrées de Tombouctou. Il s'est tué en actionnant sa ceinture d'explosifs, un militaire malien a été blessé.


D'autres islamistes en ont profité pour s'infiltrer dans la ville où l'armée malienne a lancé dimanche matin des opérations pour les débusquer, sollicitant l'appui d'une unité de l'armée française qui intervient au Mali depuis janvier.


Cet appui était composé "d'un peloton et d'une section, soit une cinquantaine d'hommes. (...) Une patrouille de Mirage2000 D et une patrouille de Rafale ont été mises en action", a précisé dimanche soir à Paris le porte-parole de l'état-major de l'armée française, le colonel Thierry Burkard.


Les violences ont fait en moins de 24 heures sept morts: un soldat malien, un civil nigérian et cinq jihadistes, dont deux kamikazes, selon des sources militaires maliennes, qui ont aussi fait état de quatre soldats maliens blessés, tandis que le colonel Burkard a parlé d'un militaire français blessé.


Le second kamikaze, qui était recherché par l'armée malienne et avait été vu se promenant dimanche dans la ville avec une ceinture d'explosif, a été tué par des soldats maliens en même temps que le civil nigérian qu'il avait pris en otage dans un domicile, selon une des sources militaires maliennes.