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17.11.2017 - ven. : 16'14 - Mise à jour 17.11.2017 - ven. : 16'13

Etats-Unis: Libye: conférence nationale en février pour adopter une charte, selon l'ONU

Nations unies (AFP) - Une conférence nationale, réunissant les acteurs libyens, se tiendra "en février pour adopter une charte nationale", a indiqué jeudi au Conseil de sécurité le représentant de l'ONU pour ce pays, Ghassan Salamé.

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               "Nous étudions la possibilité qu'elle se tienne en Libye", a-t-il précisé. Elle "donnera aux Libyens venus de tout le pays l'opportunité de se réunir en un seul lieu, de réaffirmer leur histoire nationale commune et de s'accorder sur les étapes à franchir" pour décider de l'avenir politique du pays.
               La réunion était présidée par le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfonso. Interrogé à son issue sur la possibilité que cette conférence se tienne en Italie, il a répondu par l'affirmative.
               "Il est préférable qu'elle se tienne en Libye", a-t-il précisé, mais l'Italie, déjà hôte de plusieurs réunions sur ce pays, est aussi disponible.
               "Une telle conférence, qui devra être inclusive, est plus que jamais nécessaire alors que des menaces pour l'unité nationale réapparaissent venant d'autorités parallèles", a précisé M. Salamé, indiquant que ses équipes travaillaient à établir "les conditions techniques et politiques adéquates" pour organiser des élections.
               "Ces élections pourront se tenir si nous sommes certains qu'elles n'ajouteront pas un troisième Parlement ou un quatrième gouvernement" en Libye. "Les Libyens méritent d'avoir des institutions nationales incontestées", a-t-il estimé.
               La Haute commission électorale nationale, a-t-il indiqué, va commencer à établir des listes électorales "à partir de la fin de cette année, premier exercice du genre depuis 2014".
               Selon lui, les parties libyennes engagées dans des pourparlers pour sortir la Libye d'une profonde crise économique et politique "sont proches d'un consensus".
               Les discussions réunissent des membres du Parlement élu en 2014 et basé dans l'est du pays et des ex-députés basés à Tripoli membres de l'assemblée précédente. Elles travaillent sur des amendements à l'accord inter-libyen signé fin 2015 au Maroc, qui a donné lieu à la création d'un Gouvernement d'union nationale (GNA).
               Le GNA peine à imposer son autorité sur de larges pans du pays, notamment dans l'Est, où le Parlement lui refuse sa confiance.
               M. Salamé et son plan d'action pour la Libye disposent du "plein soutien" du Conseil de sécurité, a souligné M. Alfonso. L'ONU "exhorte tous les Libyens à s'engager dans un dialogue total", a-t-il ajouté.
               Livrée aux milices depuis la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie au chaos.
   

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