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29.08.2018 - mer. : 16'31 - Mise à jour 29.08.2018 - mer. : 16'31

Élections en RDC : la validation de la candidature d'un condamné continue de faire débat

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) de RDC a déclaré ce mardi 28 août n’avoir pas été informée de ce que Frédéric Batumike a été condamné pour crimes contre l’humanité, viol sur mineures par la justice congolaise. Mais, l’affaire fait déjà mouche au sein de la société civile, lit-on sur Africanews.

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L’article 10 de la loi électorale de RDC stipule que nul ne peut être éligible s’il a été condamné par la justice pour crimes de guerre, crime de génocide et crimes contre l’humanité. Il concerne aussi que les personnes condamnées par un jugement irrévocable du chef de viol, d’exploitation illégale des ressources naturelles, de corruption, de détournement des deniers publics, d’assassinat, des tortures, de banqueroute et les faillis.

Or, relève le site Actualite.cd, Frédéric Batumike, membre d’un groupement politique allié du ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende a « été condamné en 2017 avec dix membres de sa milice dénommée + Jeshi la Yesu + ( Armée de Jésus), à la prison à vie pour crime contre l’humanité, viol sur des mineures âgées de 1 à 9 ans et assassinats ».

D’où vient-il que la CENI ait validé sa candidature aux législatives ? C’est en tout cas ce que des membres de la société civile disent ne pas comprendre.

Une décision que la CENI explique par une prétendue méconnaissance du casier judiciaire de Frédéric Batumike. « Pourquoi on affiche les résultats de l’enrôlement ? On affiche pour que ceux qui ont une information préjudiciable puisse l’apporter. Et nous, l’article 29 nous dit que, ceux qui en ont, autorités politico-administratives, les candidats, les témoins, les observateurs, les électeurs, j’ajoute les journalistes doivent dénoncer. Vous n’avez qu‘à prouver que Batumike dans Kabare est condamné pour viol, on évalue (…) quand le ministre de la Justice nous informe, les gens disent qu’il a donné les injonctions, nous saurons comment ? C’est par la dénonciation que la CENI est informée », a déclaré Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la CENI.

Balises RDCongo  

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