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17.07.2018 - mar. : 15'10 - Mise à jour 17.07.2018 - mar. : 15'10

L'IDF pour la collaboration dans le contrôle de la flore à la frontière avec la Namibie

Ondjiva - Le chef de l'Institut de développement forestier (IDF) à Cunene, Abel Alcino Zamba, a préconisé la nécessité pour les communautés résidentes le long du périmètre frontalier avec la République de Namibie à collaborer dans la gestion, le contrôle et la dénonciation des attentats à la flore et la faune.

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Chef de l'Institut de Développement Forestier (IDF) - Abel Alcino Zamba (Archive)

Photo: José Cachiva

Se confiant mardi à l'Angop, à Ondjiva, le responsable dit qu'il y avait des niveaux élevés de mouvements transfrontaliers de produits et sous-produits de la flore de l’Angola en Namibie de manière anarchique, dont le degré de déforestation a une incidence plus élevée dans les marques 3,5,12, 15, 16,19 et 22, où les citoyens namibiens traversent la frontière à la recherche de matériaux pour la fabrication de braise, de bois de chauffage, entre autres.

Il a expliqué que le haut niveau de déforestation était motivé par les nationaux qui commercialisent les ressources forestières aux Namibiens.

Le responsable a clarifié que sur la base de la législation forestière de la Namibie, la population locale ne peut endommager aucun arbre, optant pour le refuge en Angola pour introduire ce produit dans son pays.

Pour renverser la situation actuelle, le responsable a évoqué la nécessité pour les institutions administratives et les partenaires de mener des actions de renforcement des programmes d'éducation environnementale auprès des populations fronalières en vue d'améliorer la faune et la flore de la région.

Abel Zamba a dit que la déforestation augmente la vulnérabilité des feux de forêt, outre l'accélération de la conversion des forêts en écosystèmes plus secs et pauvres en espèces, ce qui devrait décourager de telles pratiques.

Entre-temps, il a salué l'implication des forces de défense et de sécurité, en particulier l’effectif du garde-frontière, qui collabore à la surveillance et au contrôle de cette situation.

Il convient de noter que la province de Cunene partage une frontière de 460 kilomètres de frontière avec la République de la Namibie.

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