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11.09.2018 - mar. : 14'47 - Mise à jour 11.09.2018 - mar. : 14'47

Le Gouvernement évalue le braconnage dans le parc de Maiombe

Luanda - Le Ministère de l'environnement prépare actuellement un diagnostic de braconnage dans le parc national de Maiombe, à Cabinda, dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).

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Les éléphants parmi les animaux concernés par l'initiative

C’est ce qu’a informé mardi à l'Angop le directeur de l'Institut national de biodiversité et de zones de conservation, Aristófanes Fontes, indiquant que l'initiative renforce le cadre législatif pour la mise en œuvre de la CITES et l'application de la loi du crime contre la vie sauvage en Angola.

Selon lui, le programme vise également à aider à conserver les espèces en voie de disparition répertoriées par la CITES, qui sont victimes du braconnage dans le parc national de Maiombe, ainsi que celles susceptibles d'entrer sur les marchés de trafic illégal.

"Il s'agit notamment du perroquet gris d'Afrique, du léopard, du pangolin à ventre blanc et du pangolin géant", a-t-il indiqué.

Il a ajouté que le chimpanzé central, le gorille de plaine et l'éléphant de forêt, parce qu'ils partagent le même habitat, font face à des risques similaires et, en tant que tels, devraient également bénéficier de ce projet.

Le projet comprend des activités spécifiques telles que le renforcement du cadre législatif pour la mise en œuvre de la CITES et l'application de la loi sur la criminalité liée aux espèces sauvages, l'amélioration des formations spécifiques qui renforcent les capacités et l'efficacité nationales dans la mise en œuvre de la CITES, ainsi que le développement d’un système de licences et d’une base de données de l’application de la loi.

En 2016, l'Angola a publié un certain nombre de décrets relatifs à la faune et a fermé l'un des plus grands marchés qui commercialisaient l'ivoire et d'autres espèces sauvages (vivantes et produites) à Benfica, à Luanda.

Aristófanes Fontes ajoute que ces actions démontrent l’engagement et la volonté politique nécessaire du gouvernement angolais pour faire face à la crise mondiale du trafic d’espèces sauvages.

En conséquence, a-t-il déclaré, le projet mettra à profit les efforts récents, notamment la création de l'Unité de la faune sauvage en Angola (WCU) et l'adoption d'un plan d'action pour la criminalité liée aux espèces sauvages, créant un environnement favorable pour une meilleure mise en œuvre de la CITES et des condamnations pour des crimes contre la vie sauvages.

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