ANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola PressANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola Press

Aller à la page d'accueil
Luanda

Max:

Min:

Accueil » Nouvelles » Économie

23.01.2019 - mer. : 10'47 - Mise à jour 23.01.2019 - mer. : 10'47

Le Mintrans envisage de remplacer les grévistes du CFL

Luanda - Le ministère des Transports (Minstrans) a déclaré mardi avoir demandé à l'Exécutif angolais une réquisition civile à la lumière de la loi de Greve (23/91 du 15 juin) pour remplacer les grévistes du Chemin de fer de Luanda (CFL).

Envoyer par email

Pour partager cette nouvelles par courriel, veuillez remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Réviser

Pour signaler des erreurs dans les textes des articles publiés, de remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Locomotive du Chemin de Fer d'Angola (archive)

Photo: Kinda kyungu

Dans un communiqué de presse, le département ministériel précise que cette mesure faiit suite à une demande de la compagnie  Chemin de fer Luanda et vise à assurer la continuité du service de transport, paralysé depuis huit jours.

Selon le Minstrans, l’Exécutif pourra déterminer la réquisition civile, en cas d'intérêt national justifié et à titre exceptionnel, visant à remplacer les travailleurs en grève, qui exigent, entre autres mesures, une augmentation de salaire de l'ordre de 80%.

Il indique que les mesures sont prises en coordination avec le ministère de l'Administration publique, du Travail et de la Sécurité sociale et l'organe de défense et de sécurité nationale afin de garantir la tranquillité et la normalisation du trafic ferroviaire du CFL le plus rapidement possible.

À cet effet, il avertit que tous les actes qui conviennent, tant du point de vue disciplinaire que civil et pénal, incomberont à ceux qui ont pour objectif ultime de nuire aux intérêts de l'entreprise, de la population et de l'économie nationale.

En ce qui concerne la grève, le ministère et le conseil d'administration du CFL regrettent l'incapacité de parvenir à l'accord nécessaire pour lever la grève générale, décrétée unilatéralement le 8 janvier par les travailleurs affectés au syndicat indépendant des Chemins de fer d'Angola (SIFA).

Les grévistes observent une paralysie des services basée sur un cahier de charges comprenant l'amélioration des conditions de travail, la révision du barème salarial, la mise à jour des catégories de main-d'œuvre et l'augmentation des salaires de 80%.

L'employeur a accepté 18 des 19 points du cahier de réclamation des travailleurs. La seule exception concerne la prétention d'augmenter les salaires de 80%. La société affirme ne pas disposer des ressources nécessaires pour répondre à cette exigence.

Dans sa déclaration, le Mintrans souligne que la décision de maintenir la grève constitue une violation de la parole donnée par les représentants du syndicat et du GG-SILA qui, le 18 janvier, se sont engagés, lors d'une assemblée générale du 21 de ce mois, transmettre aux travailleurs l’accord des parties et procéder à la levée de la grève.

D'autre part, il indique que la légalité de ce syndicat doit être vérifiée par la Chambre du travail du tribunal provincial de Luanda.

Lire aussi
  • 29/01/2019 21:08:37

    Biocom engagée dans l'augmentation de la production de sucre

    Luanda - La société bioénergétique angolaise (BIOCOM) doit porter sa production à 100 000 tonnes de sucre cette année, contre les 73 000 de 2018, a annoncé son directeur général adjoint, mardi, à Luanda.

  • 18/01/2019 19:23:17

    Le CFL sans train de samedi

    Luanda - Après cinq jours au service des passagers avec seulement deux trains, dans le cadre de la grève décrétée pour temps déterminé, les travailleurs du Chemin de fer de Luanda (CFL) menacent de paralyser complètement leurs services à compter à partir de samedi 19 janvier.

  • 14/01/2019 19:53:17

    Un pilote de TAP force une escale à Pointe-Noire

    Luanda - La décision d'atterrir l'avion de TAP, qui effectuait un vol Lisbonne-Luanda, dans la ville de Pointe-Noire (Congo) samedi dernier (12 janvier), en raison du départ de Luanda du vol du Président angolais João Lourenço pour Dubaï, "était entièrement du commandant" de cette compagnie portugaise, a appris ANGOP.