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14.03.2019 - jeu. : 12'43 - Mise à jour 14.03.2019 - jeu. : 12'43

L'Etat privatise la TAAG pour manque de moyens financiers

Luanda - L'Etat angolais a admis la participation de capitaux privés à la TAAG en raison d'un manque de capacité financière, a déclaré le président de la Commission exécutive de la compagnie, Rui Carreira, pour qui la privatisation ne représente pas une sortie de la prétendue "faillite technique".

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Des avions de la TAAG

Photo: Pedro Parente

Dans un entretien avec l’Angop, le responsable a expliqué qu '"en parlant de la privatisation de la société, il faut tenir compte du fait que l'État angolais n'a plus la force qu'il avait les années précédentes, au cours desquelles il était capable financer ses sociétés avec plus de clairance".

Ainsi, selon Rui Carreira, le secteur privé vient combler ce manque, c'est-à-dire, injecter des capitaux, relancer des opérations financières de la société et la rentabiliser.

"Le pacte juridique est déjà approuvé. La mise en œuvre attend les décisions des États. Le gouvernement angolais est celui qui mettra les actions en vente sur le marché. Ensuite, tout se fera de manière articulée entre la direction et les propriétaires de la société, qui seront les actionnaires", a-t-il informé.

Selon lui, ce qui s’est passé jusqu’à présent, c’est la préparation de l’ensemble du paquet institutionnel et juridique, par le biais de décrets qui autorisent et définissent les paramètres de la privatisation et de la transformation de la TAAG de la société publique en société commerciale sous forme anonyme.

Pour Rui Carreira, dans ce processus, l'État est l'actionnaire majoritaire avec 51% des actions, les 49% restants étant affectés à un fonds des travailleurs des transports (10%) et le reste disponible pour la commercialisation sur le marché

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