ANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola PressANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola Press

Aller à la page d'accueil
Luanda

Max:

Min:

Accueil » Nouvelles » Économie

01.07.2020 - mer. : 18'41 - Mise à jour 01.07.2020 - mer. : 18'48

L'Angola pourrait devenir autosuffisant en alimentation dans cinq ans

Luanda - L'Angola pourrait devenir, dans cinq ans, autosuffisant en matière d'alimentation, à condition qu'il surmonte les problèmes du capital humain, de la logistique et de marché.

Envoyer par email

Pour partager cette nouvelles par courriel, veuillez remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Réviser

Pour signaler des erreurs dans les textes des articles publiés, de remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Ministre de l'Agriculture et des Pêches, Francisco de Assis

Photo: Pedro Parente

C’est ce qu’a fait savoir le ministre angolais de l’Agriculture et de la Pêche, ajoutant que pour relever ce défi, il faudrait également tenir compte du calendrier agricole par l’acquisition et l’application des engrais en temps convenable.

Invité mardi à l’émission « Grande questão » de la TPA, télévision publique d’Angola (officiel), Francisco de Assis, s’appuyant sur les données du secteur, a souligné que jusqu’en 2022 le pays pourrait atteindre une production de trois millions de tonnes de céréales, et 13 à 14 millions de racines et de tubercules.

Reconnaissant qu’il y avait défaillance en termes de capital humain, il a dit qu’un travail était en cours visant à préparer, entrainer et à doter les professionnels des connaissances nouvelles en la matière.

Affirmant que l’accès aux fertilisants était difficile et que les coûts de ce produit était très élevé, le ministre a indiqué que le pays avait besoin annuellement de 60 mille tonnes au minimum, et ce sans rupture.

C’est difficile pour l’agriculture, et notamment pour l’agriculture vivrière, qu’un sac d’engrais soit vendu à 30.000 kwanzas et celui d’urée à 20.000 kwanzas, a-t-il déploré.

« Notre deuxième indépendance surviendra lorsque l’Angola aura une fabrique de fertilisants capable de produire conformément aux différentes caractéristiques des régions agro climatiques du pays », a-t-il dit.

Le ministre a fait savoir que les difficultés rencontrées dans l’écoulement de produits étaient un obstacle au développement de l’agriculture.

L’écoulement de produits est une activité qui revient aux opérateurs du secteur de commerce, de  distribution, de transport, entre autres, a-t-il enfin conclu.

Balises Agriculture  

Lire aussi