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21.11.2012 - mer. : 10'29 - Mise à jour 21.11.2012 - mer. : 10'29

La zone euro échoue à trouver un accord sur la Grèce et se revoit lundi

Belgique

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Bruxelles - La zone euro a échoué dans la nuit de mardi à mercredi à trouver un accord ouvrant la voie au déblocage de l'aide financière à la Grèce gelée depuis des mois, et va de nouveau se réunir lundi pour tenter de prendre une décision vitale pour le pays, menacé d'asphyxie.


Après plus de 11 heures de discussions, les principaux créanciers de la Grèce ont établi un constat d'échec. "Des progrès ont été faits, mais il en faut encore un peu plus", a déclaré la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde. "Les questions étaient si complexes que nous n'avons pas trouvé de solution définitive", a renchéri le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble.


Dans un communiqué, l'Eurogroupe explique avoir "fait des progrès en mettant le doigt sur une série d'initiatives crédibles qui devraient considérablement aider à améliorer la soutenabilité de la dette" grecque, qui explose et devrait grimper jusqu'à 190% du PIB en 2014. Un niveau insoutenable.


La réunion a été interrompue "de façon à ce que des travaux techniques puissent avoir lieu concernant certains éléments de ce paquet", selon ce communiqué qui annonce la tenue d'une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro lundi à Bruxelles. Se disant "un peu déçu" par l'échec des négociations, leur chef de file, Jean-Claude Juncker, a estimé qu'un accord serait "possible lundi".


Les ministres étaient réunis une nouvelle fois pour se mettre d'accord sur le versement à la Grèce d'un prêt pouvant aller jusqu'à 44 milliards d'euros. Ils devaient aussi trouver un terrain d'entente avec les autres créanciers publics, en premier lieu le FMI, sur la façon de réduire la dette du pays et comment combler un trou de financement de la Grèce sans injecter de nouveaux fonds.


Pour obtenir l'aide financière de ses créanciers, Athènes a dû adopter une nouvelle série de mesures d'austérité. Sur ce point, l'Eurogroupe a salué les mesures prises, tant dans le domaine de la consolidation budgétaire que des réformes structurelles ou des privatisations.