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20.07.2012 - ven. : 15'21 - Mise à jour 20.07.2012 - ven. : 15'20

Le torchon brûle entre Peugeot et le gouvernement français

France

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Paris - Le torchon brûle entre le groupe Peugeot et le gouvernement socialiste français qui a mis en cause la stratégie du constructeur automobile après l'annonce de la suppression de 8.000 emplois, et l'attitude de l'exécutif est dénoncée par l'opposition de droite.


Le représentant de la famille Peugeot qui détient 25% de PSA Peugeot Citroën, s'est insurgé dans une interview publiée vendredi contre les attaques du gouvernement et a manifesté son soutien au président du groupe Philippe Varin, alors que circulaient des rumeurs sur sa destitution.


"C'est tout le groupe qui vit mal ces attaques et qui se sent visé", a déclaré Thierry Peugeot, le président du conseil de surveillance, dans un entretien au quotidien français Le Figaro. "Il y a des mots que je n'ai pas aimés et qui ont été répétés: +mensonge+ et +dissimulation+. Nous sommes prêts à accepter la critique mais il y a des limites", a-t-il ajouté.


L'annonce par le premier constructeur automobile français d'un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 postes en France et la fermeture de l'usine d'Aulnay, dans la banlieue nord de Paris, a provoqué la colère des autorités politiques aux commandes depuis deux mois.


Le président François Hollande a jugé que le plan de restructuration était "en l'état inacceptable" et devait être "renégocié". Il a accusé la direction de PSA de "mensonge" en lui reprochant d'avoir reporté l'annonce du plan à l'après-présidentielle.


"Nous avons un vrai problème sur la stratégie de Peugeot", a pour sa part déclaré mercredi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avant un huis-clos orageux avec le patron du groupe, Philippe Varin.