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10.09.2012 - lun. : 20'27 - Mise à jour 10.09.2012 - lun. : 20'26

Cholet nie malgré la présence de son ADN sur l'arme

Meurtre d'une Suédoise

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Paris - Les empreintes génétiques de la victime et de l'accusé ont été retrouvées sur l'arme du crime, mais Bruno Cholet a continué de nier lundi devant la cour d'assises de Paris avoir tué l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg en 2008.
 

L'ancien chauffeur de taxi clandestin et délinquant multirécidiviste, 55 ans, déjà condamné deux fois pour des viols, a de nouveau affirmé que la police avait fabriqué des preuves contre lui.

 
Les policiers auraient voulu le "faire tomber", dit-il, parce qu'il avait refusé d'être un de leurs indicateurs.

 
Vendredi, à la fin de la première semaine de procès, il avait déjà accusé les enquêteurs de la brigade criminelle d'avoir placé dans son véhicule le pistolet de marque allemande Walther utilisé par le meurtrier de la jeune fille.

 
A l'audience de lundi, il a supposé que les policiers avaient mis son slip en contact avec l'arme afin d'y transférer son ADN.

 
"Je n'ai jamais eu cette arme entre les mains! Jour et nuit, j'essaie de comprendre. A part cette histoire de slip, je n'ai pas d'autre explication", a martelé l'accusé, longuement interrogé par la présidente, Xavière Siméoni.

 
Quant à savoir comment le sang de Susanna Zetterberg est arrivé sur le pistolet, "je n'en sais rien du tout", a-t-il ajouté.

 
"En tous cas, je trouve sur l'arme l'ADN de la victime, l'ADN de M. Cholet, je n'en trouve pas d'autre", a déclaré Marie-Gaëlle Le Pajolec, expert en empreintes génétiques.

 
"Est-il possible de transférer l'ADN de quelqu'un sur un support?", autrement dit, "est-ce que je peux me débrouiller pour déposer l'ADN d'un individu sur un objet compromettant?", avait auparavant demandé la présidente à une autre scientifique expert en empreintes génétiques, Sandrine Valade.

 
"Oui, on peut imaginer récupérer des cellules de cette personne (du sang, de la salive, du sperme...) et les déposer sur un support", avait répondu l'expert.

 
Bruno Cholet a par ailleurs écouté sans ciller les légistes et balisticiens décrire les blessures de Susanna Zetterberg, qu'il est accusé d'avoir kidnappée et tuée après l'avoir prise en charge dans son taxi "clando" à la sortie d'une boîte de nuit parisienne, au petit matin du 19 avril 2008.