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07.04.2013 - dim. : 10'56 - Mise à jour 07.04.2013 - dim. : 10'56

Un missile capable d'atteindre le Japon

Corée Nord

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SEOUL - Pyongyang a multiplié ces dernières semaines les déclarations belliqueuses, furieux du nouveau train de sanctions adopté par l'ONU après son nouvel essai nucléaire début février et des manoeuvres militaires conjointes en cours entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.


Son allié chinois, qui a voté les dernières sanctions à son encontre, s'est inquiété à mots couverts dimanche de la poussée de fièvre sur la péninsule coréenne. "Personne ne devrait être autorisé à précipiter dans le chaos une région, et à plus forte raison le monde entier, par égoïsme", a déclaré le président chinois Xi Jinping sans toutefois nommer ni la Corée du Nord, ni les Etats-Unis.


A Washington, le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney a indiqué vendredi qu'un éventuel tir de missile nord-coréen ne serait pas une surprise pour le gouvernement américain, tandis que le Pentagone a jugé que "toute action provocatrice supplémentaire serait regrettable".

Le Musudan aurait une portée de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon. Avec une charge légère, il pourrait toucher des cibles à 4.000 kilomètres, et donc, en théorie, frapper Guam, île du Pacifique située à 3.380 km de la Corée du Nord et où sont stationnés 6.000 soldats américains.


Les médias japonais ont rapporté dimanche que le ministre de la Défense Itsunori Onodera donnerait l'ordre, "dans un jour ou deux", d'abattre tout missile nord-coréen qui se dirigerait vers l'archipel nippon. Pour Yang Moo-Jin, un universitaire sud-coréen spécialiste de la Corée du Nord, Washington a renoncé à son tir de missile ICBM pour éviter la surenchère.

 
"Si le Nord lance des missiles de moyenne portée comme tout le monde le craint, les Etats-Unis auraient pu être tenus en partie responsables", estime-t-il.


Au cours d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wan Yi, a souligné la nécessité que la crise soit résolue par le dialogue.


M. Ban s'est déclaré "confiant que la direction chinoise fera de son mieux pour contribuer à calmer la situation et pour aider Pyongyang à modifier son attitude", a indiqué l'ONU dans un communiqué.