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06.03.2018 - mar. : 17'32 - Mise à jour 06.03.2018 - mar. : 17'32

Martin Selmayr braque la Commission européenne

La nomination express de l’ancien chef de cabinet de Jean-Claude Junker au secrétariat général est vécue comme un putsch dans les couloirs de l’institution. Retour en quatre actes sur les manœuvres qui ont permis à l’eurocrate de prendre le contrôle, lit-on sur Liberation.

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Jeudi 1er mars, les 33 000 fonctionnaires de la Commission européenne ont la surprise, en ouvrant leur boîte mail, de découvrir une lettre de leur nouveau secrétaire général (SG), l’eurocrate allemand Martin Selmayr, 47 ans. Habituellement, seul le président de la Commission s’adresse à l’ensemble du personnel, les directeurs généraux se contentant d’envoyer un mot aux fonctionnaires qu’ils ont sous leur autorité directe. La lettre du chef de cabinet sortant de Jean-Claude Juncker, le patron de la Commission, ne laisse aucun doute sur la portée du symbole : c’est bien d’un putsch dont il s’agit. Selmayr proclame ainsi que «le secrétariat général ne [doit pas se] contenter d’être la machine à faire tourner notre institution», ce qu’il est, mais devenir «le cœur et l’âme de la Commission».

En une phrase, les vingt-huit commissaires sont réduits au rôle de simples figurants. «On a assisté à une prise de pouvoir impeccablement préparée et jouée avec audace», se désole un commissaire européen qui préfère, pour l’instant, rester dans l’ombre, même s’il est censé être l’un des poids lourds de l’institution. Retour sur ce soulèvement bureaucratique qui ébranle la Commission Juncker.

Bruit et fureur

Il est 9 h 39, mercredi 21 février, lorsque le millier de journalistes accrédités auprès de l’Union reçoit un communiqué annonçant une conférence de presse de Jean-Claude Juncker pour 10 h 30.

Pourquoi le Luxembourgeois, qui a donné moins de cinq conférences de presse depuis son arrivée à la tête de la Commission, en novembre 2014, éprouve-t-il le besoin de convoquer les médias, alors qu’il est déjà descendu en salle de presse une semaine auparavant ? Et surtout pourquoi à 10 h 30 et non pas à l’issue de la réunion du collège (...)

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