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26.11.2019 - mar. : 16'59 - Mise à jour 26.11.2019 - mar. : 16'59

La CEEAC plaide pour un traitement pacifique de la transhumance

Luanda - La sensibilité de la transhumance et les dangers qu'elle pose à la frontière des pays de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) nécessitent un traitement pacifique et délicat.

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Experts lors de la réunion ministérielle du Comité consultatif sur la paix et la sécurité en Afrique centrale.

Photo: Nelson Malamba

Secrétaire général de la CEEAC, Hamuli Kabarhuza.

Photo: Nelson Malamba

Ce point de vue a été exprimé mardi par le secrétaire général de la CEEAC, Hamuli Kabarkhua, dans des déclarations à la presse lors de la 49ème réunion du Comité consultatif permanent des Nations Unies sur les questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC), qui a lieu à Luanda.

La transhumance, le déplacement saisonnier des troupeaux dans des endroits offrant de meilleures conditions durant une période de l’année, est très répandu dans la CEEAC en raison du phénomène de sécheresse, amenant les éleveurs à violer les frontières des pays voisins.

En raison du facteur climatique, Hamuli Kabarkhua a dit que le mouvement des pasteurs était en train de devenir un problème pour la région, se traduisant par le déplacement des pasteurs dans des endroits dominés par des groupes armés, outre aller au-delà des frontières.

Parmi les problèmes environnementaux, il a cité les inondations en RDC, la sécheresse dans le sud de l'Angola, au Cameroun et dans le bassin du lac Tchad.

Sur le plan politique, la paix et la sécurité dans la région, selon Hamuli Kabarkhua, sont déstabilisées par la situation qui prévaut en République Centrafricaine (RCA).

Pour sa part, le président sortant du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC), le Burundais Mabla Kabishi, a admis que la sous-région de l'Afrique centrale se heurtait à de nombreux défis pour la réalisation de l'ordre public et la sécurité, menacés par le terrorisme, l'extrémisme violent et le changement climatique.

Selon lui, il s'agit de problèmes «graves et directs» qui entravent le développement de la population de la région, espérant que pendant la présidence angolaise à l'UNSAC, qui  débute ce mardi, ces problèmes pourraient être réduits.

Mabla Kabishi a appelé l'Angola, durant sa présidence jusqu'en juillet 2020, à poursuivre la mise en œuvre des recommandations de la 48e réunion et à faire de ce bloc régional un «oasis» en termes de paix en Afrique.

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