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24.09.2019 - mar. : 14'30 - Mise à jour 24.09.2019 - mar. : 16'09

L'exécutif angolais réitère la couverture universelle de santé d'ici 2030

Luanda - Le gouvernement angolais s'emploie à augmenter le budget alloué au secteur de la santé, à court et à moyen terme, afin de garantir le droit à la santé de toute la population.

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Sílvia Paula Lutucuta, Ministre de la Santé lors d'une visite à l'hôpital Josina Machel à Luanda (photo d'archive)

Photo: Alberto Juliao

Le Budget général de l’Etat pour 2019 approuvé le 14 décembre 2018, dont les revenus et les dépenses sont estimés à 11,3 milliards de kwanza, en hausse de 17% par rapport au budget précédent, inclut le secteur de la santé (6,6%).


À cet égard, le gouvernement anglais appuie la déclaration sur la Couverture sanitaire universelle d’ici 2030 et reconnaît la santé comme un facteur clé du développement mondial durable et de la justice sociale.


Ces déclarations ont été faites par la ministre angolaise de la Santé, Silvia Lutucuta, au nom du Président de la République d'Angola, lors de la 74ème  Session de l'Assemblée générale des Nations, qui va discuter des actions constructives visant à répondre aux besoins de la population mondiale en matière de santé, en particulier, dans la région africaine où se trouve l’Angola.


Lors de la Réunion de haut niveau, Sílvia Lutucuta a déclaré que malgré les progrès réalisés au cours des dix dernières années en matière d'indicateurs de santé, notamment en ce qui concerne la réduction de la mortalité maternelle et infantile et l'augmentation de l'espérance de vie, l'Angola est toujours confronté au lourd fardeau des maladies transmissibles.


Les maladies non transmissibles chroniques, la malnutrition et les épidémies de maladies émergentes et ré-émergentes sont également préoccupantes.


Selon la ministre, des efforts sont actuellement déployés pour renforcer le système de santé, universel et gratuit, en le rendant plus résistant, en donnant la priorité aux soins de santé primaires.

Elle a ajouté qu'il était essentiel de garantir l'équité de l'attention, d’améliorer les mécanismes gestion et responsabilisation, en offrant des services permanents de qualité, en essayant de surmonter les barrières géographiques en organisant au niveau local des équipes mobiles et avancées, en vue de lutter contre la pauvreté et de renforcer le bien-être national et mondial.


Toutefois, elle a souligné que l'accès de la population aux services de santé était toujours limité par les obstacles géographiques, économiques, socioculturels et organisationnels qui empêchent les gens, principalement des zones rurales et périurbaines, d'accéder pleinement aux services de santé existants.


Selon le responsable, les efforts nationaux pour améliorer l'accès et la qualité de la prestation de services sanitaires dépendent des investissements importants dans les infrastructures, du capital humain, avec le recrutement de 9 000 professionnels de la santé dans les zones rurales et périurbaines.


Au total, 2 400 agents communautaires et de santé ont été recrutés et formés, et un système d'achat de médicaments a été mis en place, permettant d'économiser environ 66% des fonds alloués lors de l'appel public de 2018 et 78% lors de l'appel d'offres de 2019.

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