ANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola PressANGOP - Angola Press de Nouvelles Angola Press

Aller à la page d'accueil
Luanda

Max:

Min:

Accueil » Nouvelles » Transport

20.02.2018 - mar. : 15'49 - Mise à jour 20.02.2018 - mar. : 15'51

L'administrateur commercial de la TAAG demande la démission

Luanda - L'administrateur de la TAAG, Lignes Aériennes d?Angola, pour le secteur commercial, William Boulter, s'est désengagé, ces derniers jours, de la compagnie aérienne nationale, pour des raisons de santé.

Envoyer par email

Pour partager cette nouvelles par courriel, veuillez remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

Réviser

Pour signaler des erreurs dans les textes des articles publiés, de remplir les informations ci-dessous et cliquez sur Envoyer

William Boulter - Administrateur commercial de la TAAG (Archive)

Photo: Joaquina Bento

Selon un communiqué parvenu mardi à l'Angop, William Boulter a pris ses fonctions au sein du Conseil d'administration de la compagnie aérienne angolaise en septembre 2015, ayant fourni un "service inestimable" à la TAAG et à l'industrie de l'aviation civile angolaise.

La note informe que l'administrateur a été responsable du développement du concept de plaque tournante, ainsi que de la signature de plusieurs accords avec d'autres congénères au profit de la compagnie angolaise.

Le Conseil d'administration est en train de finaliser le processus d'embauche d'un remplaçant «approprié» ayant des qualifications similaires à William Boulter, «avec sa grande expérience internationale dans le domaine de l'aviation commerciale (...), pour assurer la continuité du travail que celui-ci a développé pendant son mandat comme administrateur pour le secteur commercial ", lit-on dans le document.

En septembre 2015, le gouvernement avait annoncé la signature d'un accord de coopération opérationnelle de cinq ans entre la TAAG et le groupe Emirats, qui visait à doter la TAAG d’une gestion professionnelle de niveau international, la libérant des problèmes d'efficacité et efficience, à augmenter l'offre de destinations, améliorer le service et à élever les normes opérationnelles et de sécurité.

C'est en vertu de cet accord que William Boulter est arrivé à la TAAG, ayant  assumé le poste d’administrateur commercial même après que l'Emirats ait annoncé en juillet 2017 la résiliation unilatéralement du contrat de gestion.

Il faisait partie de l'équipe qui a travaillé pour introduire «des changements profonds et des accomplissements», visant à transformer Luanda en une plaque tournante du trafic aérien en Afrique sub-saharienne.

Balises Aviation   TAAG  

Lire aussi
  • 15/10/2018 17:02:55

    Le Président de la République consacre une attention particulière à l'aviation civile

    Luanda - Le Chef de l'Etat angolais, João Lourenço, a défendu lundi que le Gouvernement devrait accorder une attention particulière à l'aviation civile et aux services de gestion des aéroports et aéroportuaires afin de disposer de professionnels qualifiés dans le secteur.

  • 27/09/2018 15:38:32

    L'ENANA dénonce le vandalisme du périmètre de l'aéroport de Soyo

    Luanda - L'Entreprise nationale d'exploitation d'aéroports et navigation aérienne (Enana) a dénoncé jeudi à Luanda, les risques de vandaliser la clôture du périmètre de l'aéroport « Comandate Ndozy», à Soyo, province de Zaire.

  • 03/07/2018 13:49:54

    La TAAG autorisée à opérer sans restriction dans l'UE

    Luanda - La TAAG est la seule compagnie aérienne angolaise autorisée à voler sans restriction, sur l'espace aérien et les territoires des Etats membres de l'UE, après avoir vu renouvelée pour la troisième fois, sa licence d'opérateur de transport aérien de Pays Tiers (TCO - Third country operator).

  • 02/06/2018 16:44:31

    Le chef de l'Etat angolais exclut la création d'un consortium aérien

    Luanda - Le Président de la République d'Angola, João Lourenço, a déclaré vendredi que la Air Connection Express, le consortium public-privé récemment annoncé par le ministre des Transports, Augusto Tomás, pour assurer les vols intérieurs en Angola, n'irait pas de l'avant.