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15.02.2020 - sam. : 12'28 - Mise à jour 15.02.2020 - sam. : 12'49

L'Angola enregistre 80 cas de traite d'êtres humains

Luanda - Quatre-vingt cas de traite d'êtres humains ont été signalés dans le pays, dont 20 font l'objet d'un traitement judiciaire, a affirmé vendredi, le ministre de la Justice et des Droits de l'homme, Francisco Queiroz.

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Ministre de la justice et des droits de l'homme, Francisco Queiroz

Photo: Pedro Parente

Le ministre s'adressait à la presse en marge d'une réunion de la Commission pour la politique sociale du Conseil des ministres, qui a notamment analysé le Plan de prévention et de lutte contre la traite d’êtres humains.

Le gouvernant a indiqué que des travaux étaient en cours avec la police, afin de prévenir ce mal social, dans le cadre de la Commission qui, en raison de sa nature transversale, implique d'autres instances.

Il s'agit des organes de défense, de sécurité et d'ordre intérieur, d'éducation, de famille et de promotion de la femme, ainsi que de la société civile.

Selon Francisco Queiroz, "en Angola, il existe de nombreuses pratiques de traite d’êtres humains (...) à la frontière sud, en raison de la facilité avec laquelle on franchit la frontière".

Il a indiqué que dans certains cas, ces pratiques sont dénoncées par les institutions internationales.

Le ministre a ajouté que les frontières aériennes, à travers les aéroports, étaient également utilisées pour la traite d’êtres humains, en particulier des enfants transportés vers l'Europe et de là vers d'autres destinations.

Il a mis en garde contre le fait que la traite d’êtres humains et d’organes prend une forme de plus en plus préoccupante, car elle constitue «l'esclavage moderne» et menace «gravement» les droits fondamentaux, la liberté et les garanties des citoyens.

Francisco Queiroz a dit que le plan national analysé prévoyait le traitement aux victimes de la traite d’êtres humains, leur rétablissement et leur réinsertion sociale, ainsi qu'un traitement psychologique à la nécessité.

Il a souligné que le pays avait des accords régionaux et internationaux, soutenus par une base de données, qui permettra de surveiller les pratiques criminelles et toutes les parties impliquées.

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