Afrique du Sud : Le Président Ramaphosa visite des lieux de violence

  • Président de la République d'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa
Pretoria - Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa est en visite ce vendredi, dans la province de KwaZulu-Natal, qui est le foyer des violences qui sévit en Afrique du Sud depuis une semaine.

"Le Président se rendra ce matin à KwaZulu-Natal, dans le sud-est du pays, pour évaluer l'impact des récentes violences et du déploiement des forces de sécurité", indique un communiqué de la présidence.

Selon un bilan officiel, au moins 117 personnes ont été tuées - dont 91 à Kwazulu-Natal - et plus de 2.000 arrêtées au cours de ces six jours de violence, rapporte l'AFP.

Les incidents ont commencé la semaine dernière, un jour après que l'ancien président Jacob Zuma ait été arrêté et condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice.

Après l'arrestation, le pays a plongé dans une série de manifestations et de pillages sans précédent dans l'histoire récente du pays.

On estime qu'environ 450 000 portugais et descendants portugais vivent en Afrique du Sud, dont au moins 200 000 à Johannesburg et Gauteng, et 20 000 à KwaZulu-Natal, mais selon le conseiller portugais, il n'y a aucun ressortissant parmi les victimes.

"Le Président se rendra ce matin à KwaZulu-Natal, dans le sud-est du pays, pour évaluer l'impact des récentes violences et du déploiement des forces de sécurité", indique un communiqué de la présidence.

Selon un bilan officiel, au moins 117 personnes ont été tuées - dont 91 à Kwazulu-Natal - et plus de 2.000 arrêtées au cours de ces six jours de violence, rapporte l'AFP.

Les incidents ont commencé la semaine dernière, un jour après que l'ancien président Jacob Zuma ait été arrêté et condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice.

Après l'arrestation, le pays a plongé dans une série de manifestations et de pillages sans précédent dans l'histoire récente du pays.

On estime qu'environ 450 000 portugais et descendants portugais vivent en Afrique du Sud, dont au moins 200 000 à Johannesburg et Gauteng, et 20 000 à KwaZulu-Natal, mais selon le conseiller portugais, il n'y a aucun ressortissant parmi les victimes.