Algérie : Le PR annonce la mort de 25 soldats dans la lutte contre les incendies

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Alger - Le président algérien Abdelamdjid Tebboune a annoncé mercredi à l'aube que 25 soldats ont été tués alors qu'ils secouraient des habitants encerclés par les incendies qui dévastent les forêts et les villages à l'est de la capitale.

Le président du pays d'Afrique du Nord a annoncé sur le réseau social Twitter que des militaires ont sauvé 100 habitants des flammes dans des zones difficiles de la région montagneuse de Kabylie, à majorité berbère.

Quatre autres soldats ont subi de très graves brûlures et sept autres ont également été touchés par les flammes, mais moins gravement, a indiqué le ministère de la Défense.

Auparavant, le ministère de la Défense avait annoncé dans un communiqué qu'au moins 18 soldats étaient morts et 13 avaient été blessés au cours des opérations de lutte contre les incendies qui ont éclaté il y a plus de 24 heures en Kabylie.

« Le ministère de la Défense nationale regrette la perte de 18 combattants », lit-on dans le communiqué, précisant que 13 autres militaires ont subi des brûlures à des degrés divers.

Son intervention "a permis de sauver 110 citoyens des flammes : hommes, femmes et enfants", a ajouté le ministère.

Les incendies ont également fait 13 civils, dont 12 à Tizi Ousou, selon un nouveau bilan fourni par l'agence officielle APS.

La radio publique algérienne a annoncé ce mercredi la détention de trois suspects d'incendie criminel à Médéa (nord), où un incendie s'est également déclaré.

Les vents propagent les incendies et compliquent la tâche des équipes de secours, a déclaré Youcef Ould Mohamed, un responsable forestier local, cité par l'agence de presse algérienne APS.

L'Algérie connaît un été caniculaire, marqué par la rareté de l'eau, et les services météorologiques prévoient aujourd'hui des températures allant jusqu'à 46 degrés Celsius.

En juillet, le président algérien a ordonné l'élaboration d'un projet de loi pour punir sévèrement les auteurs d'incendies criminels de forêts, avec des peines allant jusqu'à 30 ans de prison voire la réclusion à perpétuité si l'incendie cause la mort d'individus.

Début juillet, trois personnes soupçonnées d'être impliquées dans des incendies qui ont détruit 1 500 hectares de forêt dans le massif des Aurès (nord-est) ont été interpellées.

L'Algérie, le plus grand pays d'Afrique, compte 4,1 millions d'hectares de forêt, avec un taux de reboisement de 1,76 %, et est touchée chaque année par des incendies de forêt.

Le nombre croissant d'incendies dans le monde est associé à plusieurs phénomènes prédits par les scientifiques en raison du réchauffement climatique, tels que l'augmentation de la température et des vagues de chaleur, et la diminution des précipitations.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a mis en garde lundi contre les conséquences du changement climatique dans un rapport que le secrétaire général des Nations Unies António Guterres a qualifié d'"alerte rouge pour l'humanité".

Le président du pays d'Afrique du Nord a annoncé sur le réseau social Twitter que des militaires ont sauvé 100 habitants des flammes dans des zones difficiles de la région montagneuse de Kabylie, à majorité berbère.

Quatre autres soldats ont subi de très graves brûlures et sept autres ont également été touchés par les flammes, mais moins gravement, a indiqué le ministère de la Défense.

Auparavant, le ministère de la Défense avait annoncé dans un communiqué qu'au moins 18 soldats étaient morts et 13 avaient été blessés au cours des opérations de lutte contre les incendies qui ont éclaté il y a plus de 24 heures en Kabylie.

« Le ministère de la Défense nationale regrette la perte de 18 combattants », lit-on dans le communiqué, précisant que 13 autres militaires ont subi des brûlures à des degrés divers.

Son intervention "a permis de sauver 110 citoyens des flammes : hommes, femmes et enfants", a ajouté le ministère.

Les incendies ont également fait 13 civils, dont 12 à Tizi Ousou, selon un nouveau bilan fourni par l'agence officielle APS.

La radio publique algérienne a annoncé ce mercredi la détention de trois suspects d'incendie criminel à Médéa (nord), où un incendie s'est également déclaré.

Les vents propagent les incendies et compliquent la tâche des équipes de secours, a déclaré Youcef Ould Mohamed, un responsable forestier local, cité par l'agence de presse algérienne APS.

L'Algérie connaît un été caniculaire, marqué par la rareté de l'eau, et les services météorologiques prévoient aujourd'hui des températures allant jusqu'à 46 degrés Celsius.

En juillet, le président algérien a ordonné l'élaboration d'un projet de loi pour punir sévèrement les auteurs d'incendies criminels de forêts, avec des peines allant jusqu'à 30 ans de prison voire la réclusion à perpétuité si l'incendie cause la mort d'individus.

Début juillet, trois personnes soupçonnées d'être impliquées dans des incendies qui ont détruit 1 500 hectares de forêt dans le massif des Aurès (nord-est) ont été interpellées.

L'Algérie, le plus grand pays d'Afrique, compte 4,1 millions d'hectares de forêt, avec un taux de reboisement de 1,76 %, et est touchée chaque année par des incendies de forêt.

Le nombre croissant d'incendies dans le monde est associé à plusieurs phénomènes prédits par les scientifiques en raison du réchauffement climatique, tels que l'augmentation de la température et des vagues de chaleur, et la diminution des précipitations.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a mis en garde lundi contre les conséquences du changement climatique dans un rapport que le secrétaire général des Nations Unies António Guterres a qualifié d'"alerte rouge pour l'humanité".