Au Cap-Vert, une présidentielle pour espérer sortir du marasme pandémique

  • Drapeau du Cap-Vert
Les Capverdiens sont appelés aux urnes ce dimanche pour élire leur nouveau président. Les médias de ce pays ouest-africain, très dépendant du tourisme, attendent de cette échéance qu’elle accouche d’une nouvelle donne, alors que les conséquences économiques du Covid-19 sont encore dévastatrices, lit-on sur Courrier International.

Jour d’élection au Cap-Vert. Près de 400 000 électeurs, sur les 550 000 habitants que compte l’archipel ouest-africain, situé à 600 km au large du Sénégal, sont attendus dans l’isoloir ce dimanche pour le premier tour de la présidentielle.

Avec un choix inédit, puisque sept candidats (le record était jusqu’alors de quatre) espèrent succéder au chef d’Etat sortant Jorge Carlos Fonseca. 

Après deux mandats, ce constitutionnaliste, réélu il y a cinq ans en raflant tout de même 74 % des voix, n’est pas autorisé à se représenter. Aussi les scores – six mois après la victoire aux législatives de son parti de son centre-droit, le Mouvement pour la démocratie (MpD) – promettent-ils, cette fois, d’être plus serrés.

Deux anciens Premiers ministres notamment, favoris des sondages, briguent sa succession dans un régime semi-parlementaire où le président n’exerce qu’un rôle d’arbitre.

Jour d’élection au Cap-Vert. Près de 400 000 électeurs, sur les 550 000 habitants que compte l’archipel ouest-africain, situé à 600 km au large du Sénégal, sont attendus dans l’isoloir ce dimanche pour le premier tour de la présidentielle.

Avec un choix inédit, puisque sept candidats (le record était jusqu’alors de quatre) espèrent succéder au chef d’Etat sortant Jorge Carlos Fonseca. 

Après deux mandats, ce constitutionnaliste, réélu il y a cinq ans en raflant tout de même 74 % des voix, n’est pas autorisé à se représenter. Aussi les scores – six mois après la victoire aux législatives de son parti de son centre-droit, le Mouvement pour la démocratie (MpD) – promettent-ils, cette fois, d’être plus serrés.

Deux anciens Premiers ministres notamment, favoris des sondages, briguent sa succession dans un régime semi-parlementaire où le président n’exerce qu’un rôle d’arbitre.