L'ONU écarte des militaire gabonais de la mission RCA

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New York - Les Nations Unies ont décidé de retirer de leur force de maintien de la paix en République centrafricaine environ 450 soldats gabonais, à la suite d'accusations d'exploitation et d'abus sexuels, sur lesquelles le gouvernement gabonais enquête, a annoncé mercredi Libreville.

"Ces dernières semaines, des faits d'une gravité particulière, contraires à l'éthique militaire et à l'honneur des armées, commis par certains éléments des bataillons gabonais (...) ont été signalés", a annoncé le ministère gabonais de la Défense dans un communiqué.

« Suite aux nombreux cas d'exploitation et d'abus sexuels présumés faisant l'objet d'une enquête, les Nations unies ont décidé aujourd'hui de retirer le contingent gabonais de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) et « une enquête a été ouverte par le Gabon », précise-t-elle. déclaration.

La Minusca a été déployée par l'ONU en avril 2014 pour tenter de mettre fin à la guerre civile sanglante qui a suivi un coup d'État l'année précédente contre le président de l'époque, François Bozizé.

La lutte qui s'ensuit entre la coalition de groupes armés qui l'a renversé, la Séléka à majorité musulmane, et les milices soutenues par les anti-balaka, à dominance chrétienne et animiste, a atteint son paroxysme entre 2014 et 2015.

Depuis lors, l'intensité de la guerre civile en République centrafricaine a considérablement diminué, mais la Minusca dispose toujours d'environ 15 000 soldats dans le pays d'Afrique centrale, dont 14 000 en uniforme, avec pour mission principale de protéger les civils.

Les accusations de crimes sexuels contre les soldats de la paix sont récurrentes en République centrafricaine, et certains contingents ont été retirés dans le passé, mais aucune enquête n'a abouti à des condamnations à ce jour, du moins publiquement.

Outre la Minusca, l'Union européenne dispose également d'une force de premier plan dans le pays, qui constitue la Mission de formation de l'Union européenne en République centrafricaine (EUTM-RCA), dont le Portugal a pris le commandement au cours de l'année dernière, depuis septembre 2020, et a vient de le remettre à un général français. Le Portugal maintient deux douzaines de troupes sur cette mission.

"Ces dernières semaines, des faits d'une gravité particulière, contraires à l'éthique militaire et à l'honneur des armées, commis par certains éléments des bataillons gabonais (...) ont été signalés", a annoncé le ministère gabonais de la Défense dans un communiqué.

« Suite aux nombreux cas d'exploitation et d'abus sexuels présumés faisant l'objet d'une enquête, les Nations unies ont décidé aujourd'hui de retirer le contingent gabonais de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) et « une enquête a été ouverte par le Gabon », précise-t-elle. déclaration.

La Minusca a été déployée par l'ONU en avril 2014 pour tenter de mettre fin à la guerre civile sanglante qui a suivi un coup d'État l'année précédente contre le président de l'époque, François Bozizé.

La lutte qui s'ensuit entre la coalition de groupes armés qui l'a renversé, la Séléka à majorité musulmane, et les milices soutenues par les anti-balaka, à dominance chrétienne et animiste, a atteint son paroxysme entre 2014 et 2015.

Depuis lors, l'intensité de la guerre civile en République centrafricaine a considérablement diminué, mais la Minusca dispose toujours d'environ 15 000 soldats dans le pays d'Afrique centrale, dont 14 000 en uniforme, avec pour mission principale de protéger les civils.

Les accusations de crimes sexuels contre les soldats de la paix sont récurrentes en République centrafricaine, et certains contingents ont été retirés dans le passé, mais aucune enquête n'a abouti à des condamnations à ce jour, du moins publiquement.

Outre la Minusca, l'Union européenne dispose également d'une force de premier plan dans le pays, qui constitue la Mission de formation de l'Union européenne en République centrafricaine (EUTM-RCA), dont le Portugal a pris le commandement au cours de l'année dernière, depuis septembre 2020, et a vient de le remettre à un général français. Le Portugal maintient deux douzaines de troupes sur cette mission.