Le président nigérian dit que l'enlèvement de plus 300 élèves est inhumain

  • Drapeau du Nigéria
Abuja - Le président nigérian Muhammadu Buhari a qualifié vendredi de "inhumain" l'enlèvement de plus de 300 élèves dans un pensionnat du nord-ouest du pays, affirmant qu'il ne cèdera pas "au chantage des bandits" qui attendent "le paiement de grosses rançons ".

"Cette administration ne cédera pas au chantage des bandits qui visent des étudiants innocents dans l'espoir de recevoir de grosses rançons", a déclaré le chef de l'Etat nigérian, cité par France Presse.

"Nous avons la capacité de déployer une force massive contre les bandits dans les villages où ils opèrent, mais nous sommes limités par la peur de lourdes pertes de la part de villageois et d'otages innocents qui pourraient être utilisés comme boucliers humains par les bandits", a ajouté Buhari.

Les autorités nigérianes ont annoncé vendredi qu'au moins 317 adolescentes avaient été enlevées des dortoirs d'un pensionnat pour filles dans le nord-ouest du Nigéria et qu'ils avaient lancé une opération pour les secourir.

Selon les autorités locales, des hommes armés sont arrivés en voiture au lycée public de Zamfara vers 1 heure du matin de vendredi, où ils ont envahi les dortoirs et sont repartis à pied avec des centaines de filles.

Selon le porte-parole de la police, une équipe de forces de sécurité "lourdement armées" a été envoyée à Jangebe pour "soutenir l'opération de sauvetage en cours à l'endroit où les filles auraient été emmenées".

Par l'intermédiaire de son porte-parole, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres a condamné cet enlèvement «dans les termes les plus forts».

«L'école doit toujours être un lieu sûr pour apprendre sans crainte de violence», a déclaré Stéphane Dujarric, lors de sa conférence de presse quotidienne.

L'appel de Guterres est intervenu après que le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) ait également demandé au gouvernement du Nigéria de tout faire pour libérer les filles.

"Cette administration ne cédera pas au chantage des bandits qui visent des étudiants innocents dans l'espoir de recevoir de grosses rançons", a déclaré le chef de l'Etat nigérian, cité par France Presse.

"Nous avons la capacité de déployer une force massive contre les bandits dans les villages où ils opèrent, mais nous sommes limités par la peur de lourdes pertes de la part de villageois et d'otages innocents qui pourraient être utilisés comme boucliers humains par les bandits", a ajouté Buhari.

Les autorités nigérianes ont annoncé vendredi qu'au moins 317 adolescentes avaient été enlevées des dortoirs d'un pensionnat pour filles dans le nord-ouest du Nigéria et qu'ils avaient lancé une opération pour les secourir.

Selon les autorités locales, des hommes armés sont arrivés en voiture au lycée public de Zamfara vers 1 heure du matin de vendredi, où ils ont envahi les dortoirs et sont repartis à pied avec des centaines de filles.

Selon le porte-parole de la police, une équipe de forces de sécurité "lourdement armées" a été envoyée à Jangebe pour "soutenir l'opération de sauvetage en cours à l'endroit où les filles auraient été emmenées".

Par l'intermédiaire de son porte-parole, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres a condamné cet enlèvement «dans les termes les plus forts».

«L'école doit toujours être un lieu sûr pour apprendre sans crainte de violence», a déclaré Stéphane Dujarric, lors de sa conférence de presse quotidienne.

L'appel de Guterres est intervenu après que le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) ait également demandé au gouvernement du Nigéria de tout faire pour libérer les filles.