Enlèvement d'élèves au Nigeria: cinq retrouvés, les autorités interdisent toute négociation

  • Carte du Nigéria
Cinq élèves dans un lycée de Kaduna, dans le nord du Nigeria, enlevés il y a près d'un mois avec 34 autres de leurs camarades, ont été «retrouvés», ont annoncé lundi 5 avril les autorités locales, qui ont mis en garde quiconque tenterait négocier avec les kidnappeurs, lit-on sur Le Figaro.

«L'armée nigériane a informé les autorités de l'Etat de Kaduna, que cinq des étudiants enlevés dans le Lycée professionnel d'Afaka à Kaduna, ont été retrouvés cet après-midi», a fait savoir lundi le ministre local de l'Intérieur, Samuel Aruwan, ajoutant qu'ils passaient actuellement une visite médicale pour s'assurer de leur état de santé.

Un peu plus tôt, Samuel Aruwan avait menacé toute personne qui tenterait de négocier le paiement d'une rançon avec les responsables de l'enlèvement.

Il a démenti les rumeurs circulant dans les médias locaux, qui affirmaient que le gouvernement avait nommé des représentants pour s'entretenir avec «les bandits» en son nom. «Le gouvernement de Kaduna veut clarifier le fait qu'aucun intermédiaire n'a été nommé», écrit M. Aruwan.

Le 11 mars, des hommes armés avaient attaqué le pensionnat d'un lycée professionnel dans la périphérie de la capitale de l'Etat, pour tenter de mener un nouvel enlèvement de masse d'écoliers contre rançon, qui se multiplient dans le nord et le centre du Nigeria.

«L'armée nigériane a informé les autorités de l'Etat de Kaduna, que cinq des étudiants enlevés dans le Lycée professionnel d'Afaka à Kaduna, ont été retrouvés cet après-midi», a fait savoir lundi le ministre local de l'Intérieur, Samuel Aruwan, ajoutant qu'ils passaient actuellement une visite médicale pour s'assurer de leur état de santé.

Un peu plus tôt, Samuel Aruwan avait menacé toute personne qui tenterait de négocier le paiement d'une rançon avec les responsables de l'enlèvement.

Il a démenti les rumeurs circulant dans les médias locaux, qui affirmaient que le gouvernement avait nommé des représentants pour s'entretenir avec «les bandits» en son nom. «Le gouvernement de Kaduna veut clarifier le fait qu'aucun intermédiaire n'a été nommé», écrit M. Aruwan.

Le 11 mars, des hommes armés avaient attaqué le pensionnat d'un lycée professionnel dans la périphérie de la capitale de l'Etat, pour tenter de mener un nouvel enlèvement de masse d'écoliers contre rançon, qui se multiplient dans le nord et le centre du Nigeria.