Des agriculteurs de la région sud bénéficieront d'une assistance technique

  • Domaine agricole
Benguela (Angola) - Plus de 125 000 agriculteurs de la région sud du pays bénéficieront, à partir de cette année, d'une assistance technique, d'un appui aux infrastructures rurales et d'accès aux marchés, dans le cadre du SREP, a appris l'ANGOP samedi.

Le SREP est le plus grand projet de renforcement de la résilience des agriculteurs familiaux développé à ce jour par le gouvernement angolais, à travers le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, avec un budget de 150 millions de dollars.

Il couvre sept provinces du pays, dont trois au sud (Benguela, Cunene et Namibe) et quatre au nord (Bengo, Cuanza Norte, Zaire et Uíge).

Selon un document du projet auquel l'ANGOP a eu accès, parmi les cultures choisies, l'accent est mis sur les céréales (notamment le maïs, le mil, le sorgho, les fruits, les racines et tubercules), comme garantie de sécurité alimentaire pour les familles.

Le document mentionne également qu'afin de garantir le renforcement institutionnel des organisations, 5 000 nouvelles écoles de Champs (ECA) seront créées au cours des six années de ce projet, dont 3 500 dans la région Nord et 1 500 dans le Sud du pays, renforçant ainsi les quelque six mille écoles qui existent déjà dans tout le pays.

Compte tenu des différences géographiques entre les trois provinces de la région sud, le projet accordera un traitement spécial aux provinces de Cunene et de Namibe, car elles ont l'élevage comme activité principale.

Néanmoins, ajoute le document, malgré les exigences des bailleurs de fonds, il est nécessaire de créer des stratégies pour simplifier les processus, afin d'éviter les retards dans le projet SREP et encadrer les activités de la campagne agricole 2021/2022, qui est sur le point de démarrer.

Parallèlement, le directeur général de l'Institut de développement agraire, David Tunga, a souligné que 218 000 familles paysannes bénéficieront du SREP, ce qui représente environ un million de personnes.

Pour cette raison, il a rappelé qu'afin de répondre aux besoins des paysans, le gouvernement angolais a contracté une dette de 150 millions de dollars, un pari qui devrait toucher la sensibilité de tous les impliqués.

« L'image de l'agriculture dans les communes couvertes par le projet devrait commencer à changer dès ce mois de septembre », a exhorté le responsable, insistant sur la nécessité d'une opérationnalisation rapide et efficace du projet.

Il a dit que le FIDA sert le monde entier, non seulement l'Angola, c'est pourquoi les Angolais devraient travailler avec cette organisation internationale, en lui fournissant les informations nécessaires afin de faciliter l'accélération du SREP dans le pays, sur la base d'autres expériences avec des projets tels que le MOSAP I et II.

L'ANGOP a appris que dans la province de Benguela, seules quatre des 10 municipalités bénéficieront du projet SREP, tandis que Namíbe prévoit de couvrir ses cinq municipalités.

Le SREP est un projet de renforcement de la résilience des agriculteurs familiaux (SREP), financé par le FIDA (Fonds international de développement agricole), d'une valeur globale de 150 millions de dollars.

Le SREP est le plus grand projet de renforcement de la résilience des agriculteurs familiaux développé à ce jour par le gouvernement angolais, à travers le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, avec un budget de 150 millions de dollars.

Il couvre sept provinces du pays, dont trois au sud (Benguela, Cunene et Namibe) et quatre au nord (Bengo, Cuanza Norte, Zaire et Uíge).

Selon un document du projet auquel l'ANGOP a eu accès, parmi les cultures choisies, l'accent est mis sur les céréales (notamment le maïs, le mil, le sorgho, les fruits, les racines et tubercules), comme garantie de sécurité alimentaire pour les familles.

Le document mentionne également qu'afin de garantir le renforcement institutionnel des organisations, 5 000 nouvelles écoles de Champs (ECA) seront créées au cours des six années de ce projet, dont 3 500 dans la région Nord et 1 500 dans le Sud du pays, renforçant ainsi les quelque six mille écoles qui existent déjà dans tout le pays.

Compte tenu des différences géographiques entre les trois provinces de la région sud, le projet accordera un traitement spécial aux provinces de Cunene et de Namibe, car elles ont l'élevage comme activité principale.

Néanmoins, ajoute le document, malgré les exigences des bailleurs de fonds, il est nécessaire de créer des stratégies pour simplifier les processus, afin d'éviter les retards dans le projet SREP et encadrer les activités de la campagne agricole 2021/2022, qui est sur le point de démarrer.

Parallèlement, le directeur général de l'Institut de développement agraire, David Tunga, a souligné que 218 000 familles paysannes bénéficieront du SREP, ce qui représente environ un million de personnes.

Pour cette raison, il a rappelé qu'afin de répondre aux besoins des paysans, le gouvernement angolais a contracté une dette de 150 millions de dollars, un pari qui devrait toucher la sensibilité de tous les impliqués.

« L'image de l'agriculture dans les communes couvertes par le projet devrait commencer à changer dès ce mois de septembre », a exhorté le responsable, insistant sur la nécessité d'une opérationnalisation rapide et efficace du projet.

Il a dit que le FIDA sert le monde entier, non seulement l'Angola, c'est pourquoi les Angolais devraient travailler avec cette organisation internationale, en lui fournissant les informations nécessaires afin de faciliter l'accélération du SREP dans le pays, sur la base d'autres expériences avec des projets tels que le MOSAP I et II.

L'ANGOP a appris que dans la province de Benguela, seules quatre des 10 municipalités bénéficieront du projet SREP, tandis que Namíbe prévoit de couvrir ses cinq municipalités.

Le SREP est un projet de renforcement de la résilience des agriculteurs familiaux (SREP), financé par le FIDA (Fonds international de développement agricole), d'une valeur globale de 150 millions de dollars.