Le sport de combat est à nouveau en compétition

  • La judokate angolaise, Diassonema Neide
Luanda - Le gouvernement angolais a autorisé, par le biais du nouveau décret présidentiel sur la situation de catastrophe publique, en vigueur depuis dimanche minuit, la réouverture des compétitions sportives fédérées dans les disciplines de combat.

Le nouveau diplôme, qui sera en vigueur pour une période de 30 jours, validé par le Président de la République, João Lourenço, donne "le feu vert" aux compétitions dans les disciplines de judo, karaté, jiu-jitsu, kickboxing, taekwondo et boxe.

Comme d'autres disciplines déjà libéralisées, la pratique de ces sports de combat était interdite depuis un an, en raison de leur caractère de contact physique, identifié comme un risque élevé de contagion et de propagation du Covid-19, par la Commission multisectorielle pour la prévention et la lutte contre la pandémie.

Selon le décret présidentiel, les compétitions de natation et de pêche sportive sont également autorisées.

Cependant, les jeux sont toujours suspendus et la violation de cette consigne doit coûter au contrevenant une amende allant de 20 000 Akz (vingt mille) à 30 000 Akz (trente mille).

Avec cette décision, tous les mouvements fédérés sont autorisés en se conformant au protocole sportif sur le Covid-19, mettant en avant la quarantaine institutionnelle après un match international, les mesures d'hygiène dans les compartiments des sites sportifs et les contrôles réguliers de toutes les parties prenantes.

C'est la douzième fois que les autorités nationales mettent à jour les dispositions du décret présidentiel sur la situation de catastrophe publique, en vigueur depuis le 25 mai 2020.

Le nouveau diplôme, qui sera en vigueur pour une période de 30 jours, validé par le Président de la République, João Lourenço, donne "le feu vert" aux compétitions dans les disciplines de judo, karaté, jiu-jitsu, kickboxing, taekwondo et boxe.

Comme d'autres disciplines déjà libéralisées, la pratique de ces sports de combat était interdite depuis un an, en raison de leur caractère de contact physique, identifié comme un risque élevé de contagion et de propagation du Covid-19, par la Commission multisectorielle pour la prévention et la lutte contre la pandémie.

Selon le décret présidentiel, les compétitions de natation et de pêche sportive sont également autorisées.

Cependant, les jeux sont toujours suspendus et la violation de cette consigne doit coûter au contrevenant une amende allant de 20 000 Akz (vingt mille) à 30 000 Akz (trente mille).

Avec cette décision, tous les mouvements fédérés sont autorisés en se conformant au protocole sportif sur le Covid-19, mettant en avant la quarantaine institutionnelle après un match international, les mesures d'hygiène dans les compartiments des sites sportifs et les contrôles réguliers de toutes les parties prenantes.

C'est la douzième fois que les autorités nationales mettent à jour les dispositions du décret présidentiel sur la situation de catastrophe publique, en vigueur depuis le 25 mai 2020.