Moniz Silva remporte les élections dans la FAB

  • Primeiro d’Agosto vs Petro en Supercoupe
Luanda - José Moniz Silva est le nouveau président de la Fédération angolaise de basket-ball, après avoir remporté dimanche les élections pour le quadriennal 2020/24, avec 17 voix pour.

L'ancien vice-président de basket-ball du Primeiro d’Agosto (liste A) a battu dans la course Armando Dala Docas (11 voix) et Manuel Moreira (1 voix).

José Moniz Silva devient ainsi le septième président de la FAB, après José Guimarães «Piriquito» (1977-1987), Carlos Teixeira «Cagi» (1987-1996), António Pires Ferreira (1996-2004), Gustavo da Conceição (2004-2012), Paulo Madeira (2012-2016) ) et Hélder Cruz «Maneda» (2016-2019).

Augmenter le nombre de praticiens, investir sérieusement dans la formation des coachs, améliorer l'organisation interne de l'organisation, ainsi que la performance des équipes nationales sont les priorités du président élu.

Les élections ont eu lieu à un moment où la FAB était dirigée par une commission de gestion, coordonnée par Gustavo da Conceição, depuis 2019, après une crise directive dans l’«organe, qui a abouti à la révocation du président d'alors, Hélder Martins da Cruz «Maneda».

L'ancien vice-président de basket-ball du Primeiro d’Agosto (liste A) a battu dans la course Armando Dala Docas (11 voix) et Manuel Moreira (1 voix).

José Moniz Silva devient ainsi le septième président de la FAB, après José Guimarães «Piriquito» (1977-1987), Carlos Teixeira «Cagi» (1987-1996), António Pires Ferreira (1996-2004), Gustavo da Conceição (2004-2012), Paulo Madeira (2012-2016) ) et Hélder Cruz «Maneda» (2016-2019).

Augmenter le nombre de praticiens, investir sérieusement dans la formation des coachs, améliorer l'organisation interne de l'organisation, ainsi que la performance des équipes nationales sont les priorités du président élu.

Les élections ont eu lieu à un moment où la FAB était dirigée par une commission de gestion, coordonnée par Gustavo da Conceição, depuis 2019, après une crise directive dans l’«organe, qui a abouti à la révocation du président d'alors, Hélder Martins da Cruz «Maneda».