L'Angola présente des opportunités agro-industrielles à Macao

  • Champ agricole
Macao - L'Agence pour les investissements privés et les exportations (AIPEX) a présenté, vendredi, à Macao (Chine), ses besoins pour les secteurs de la production agricole et agro-industrielle, dans le cadre de la diversification de l'économie nationale.

L’AIPEX a exhibé une vidéo illustrant le nouvel environnement d’affaires et les opportunités disponibles dans le pays lors du 11e Forum international sur l'investissement la construction d’infrastructures, à Macao.

La vidéo de l'AIPEX met en évidence l'ensemble des nouvelles mesures structurelles et juridiques qui rendent le processus d'investissement privé en Angola moins bureaucratique, offrent des incitations, des garanties et une protection aux investisseurs en termes de concurrence et de rapatriement des dividendes.

Au cours du forum, l'Ambassadeur João Salvador dos Santos Neto a tenu des réunions séparées avec certains investisseurs, les informant de l'intérêt de l'Angola pour l'exploitation durable de ses terres arables, de sa pêche et de ses ressources minérales pour le développement durable du pays.

Concernant les besoins et opportunités dans le secteur agro-industriel, le diplomate a suggéré la construction d'usines d'engrais, d'insecticides, de machines et d'intrants agricoles, ainsi que l'acquisition de fermes, déjà structurées, dans le cadre du processus de privatisation de 195 entreprises et actifs de l'État angolais, en cours de mise en œuvre jusqu'en 2022.

Selon le diplomate, l'Angola recherche de nouveaux partenariats pour l'exécution de projets capables d'accélérer la diversification de son économie et de contribuer au développement du pays et au processus d'amélioration des conditions de vie et du bien-être des populations.

Le diplomate a expliqué qu'en plus des terres arables, l'Angola est l'un des pays avec de grandes réserves d'eau, un littoral de plus de 1600 kilomètres et sa situation géographique, combinée aux infrasctructures de connectivité, maritimes et ferroviaires offrent des avantages supplémentaires aux investisseurs d’accéder aux marchés d'autres pays d'Afrique centrale et Australe.

João Salvador dos Santos Neto a rappelé qu'en plus des incitations et garanties que le nouveau cadre juridique offre à l'investisseur privé dans la généralité, sur le plan bilatéral, les deux pays ont signé, en 2018, un accord pour éviter la double imposition, et se trouve dans une phase terminale l'Accord pour la protection réciproque des investissements (APRI).

Le Forum international sur l'investissement et la construction d'infrastructures visait, fondamentalement, à discuter et à échanger des expériences et des stratégies pour la construction de nouvelles infrastructures à l'ère post-pandémique, des modèles de coopération et sources de financement, le transfert de technologies et l'amélioration des compétences du personnel local, en particulier dans les pays en développement, pour accélérer la reprise de l’économie mondiale.

L'événement, qui a rassemblé plus d'un millier de délégués, y compris des investisseurs, des banquiers, des experts des Nations Unies, des académiciens, des diplomates et des entrepreneurs, a également abordé des sujets liés au nouveau modèle de coopération internationale, à l'investissement multilatéral.

Il a aussi défini des stratégies pour assurer le développement durable dans le contexte actuel de risque et d'incertitude causé par la pandémie du Covid-19.

L’AIPEX a exhibé une vidéo illustrant le nouvel environnement d’affaires et les opportunités disponibles dans le pays lors du 11e Forum international sur l'investissement la construction d’infrastructures, à Macao.

La vidéo de l'AIPEX met en évidence l'ensemble des nouvelles mesures structurelles et juridiques qui rendent le processus d'investissement privé en Angola moins bureaucratique, offrent des incitations, des garanties et une protection aux investisseurs en termes de concurrence et de rapatriement des dividendes.

Au cours du forum, l'Ambassadeur João Salvador dos Santos Neto a tenu des réunions séparées avec certains investisseurs, les informant de l'intérêt de l'Angola pour l'exploitation durable de ses terres arables, de sa pêche et de ses ressources minérales pour le développement durable du pays.

Concernant les besoins et opportunités dans le secteur agro-industriel, le diplomate a suggéré la construction d'usines d'engrais, d'insecticides, de machines et d'intrants agricoles, ainsi que l'acquisition de fermes, déjà structurées, dans le cadre du processus de privatisation de 195 entreprises et actifs de l'État angolais, en cours de mise en œuvre jusqu'en 2022.

Selon le diplomate, l'Angola recherche de nouveaux partenariats pour l'exécution de projets capables d'accélérer la diversification de son économie et de contribuer au développement du pays et au processus d'amélioration des conditions de vie et du bien-être des populations.

Le diplomate a expliqué qu'en plus des terres arables, l'Angola est l'un des pays avec de grandes réserves d'eau, un littoral de plus de 1600 kilomètres et sa situation géographique, combinée aux infrasctructures de connectivité, maritimes et ferroviaires offrent des avantages supplémentaires aux investisseurs d’accéder aux marchés d'autres pays d'Afrique centrale et Australe.

João Salvador dos Santos Neto a rappelé qu'en plus des incitations et garanties que le nouveau cadre juridique offre à l'investisseur privé dans la généralité, sur le plan bilatéral, les deux pays ont signé, en 2018, un accord pour éviter la double imposition, et se trouve dans une phase terminale l'Accord pour la protection réciproque des investissements (APRI).

Le Forum international sur l'investissement et la construction d'infrastructures visait, fondamentalement, à discuter et à échanger des expériences et des stratégies pour la construction de nouvelles infrastructures à l'ère post-pandémique, des modèles de coopération et sources de financement, le transfert de technologies et l'amélioration des compétences du personnel local, en particulier dans les pays en développement, pour accélérer la reprise de l’économie mondiale.

L'événement, qui a rassemblé plus d'un millier de délégués, y compris des investisseurs, des banquiers, des experts des Nations Unies, des académiciens, des diplomates et des entrepreneurs, a également abordé des sujets liés au nouveau modèle de coopération internationale, à l'investissement multilatéral.

Il a aussi défini des stratégies pour assurer le développement durable dans le contexte actuel de risque et d'incertitude causé par la pandémie du Covid-19.