L'Angola à la réunion des ministres de la Zone de libre-échange continentale africaine

  • Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Victor Fernandes
Luanda - Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Victor Fernandes, représente l'Angola, ce lundi, à la cinquième réunion du Conseil des ministres de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), qui se tient à Accra, la capitale du Ghana.

Des questions liées au degré de conformité des États parties dans la présentation des offres tarifaires et sur les engagements spécifiques, la conformité aux modalités adoptées et aux règles d'origine adoptées, seront discutées et analysées, au cours de cet événement.

Selon une note du ministère de l'Industrie et du Commerce (Mindcom) à laquelle l'ANGOP a eu accès, jusqu'à présent, 9% des règles d'origine restent encore à négocier pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Les négociations doivent prendre en compte les niveaux d'asymétrie économique et de capacité de production entre les pays afin de permettre l'inclusion de tous dans les processus de formation des chaînes de valeurs régionales, et les ministres doivent donner des indications aux négociateurs sur ces questions.

D'autre part, la note indique que le Conseil des Ministres du Commerce de la ZLECA a l'intention de publier une directive sur le calendrier proposé pour l'exécution des négociations relatives à la Phase II (Concurrence, Droits de priorité intellectuelle, investissement et le commerce électronique), ainsi que de conseiller les négociateurs et le Secrétariat sur le processus de mise en œuvre des questions administratives, y compris la proposition de structure, le transfert des fonctions de la Commission de l'Union africaine au Secrétariat.

En ce qui concerne l'Angola, le document indique que le pays n'a pas encore soumis sa proposition d'offre de démantèlement tarifaire pour le commerce des marchandises, mai qu'il travaille déjà à cette fin.

La zone de libre-échange est un bloc économique régional formé par plusieurs pays dans le but de réduire ou d'éliminer les frais de douane entre les pays membres.

L'objectif est de stimuler le commerce entre les pays participants.

Ainsi, les nations africaines envisagent de réduire les tarifs sur divers produits et envisagent une plus grande industrialisation et la valorisation des produits du continent.

Des questions liées au degré de conformité des États parties dans la présentation des offres tarifaires et sur les engagements spécifiques, la conformité aux modalités adoptées et aux règles d'origine adoptées, seront discutées et analysées, au cours de cet événement.

Selon une note du ministère de l'Industrie et du Commerce (Mindcom) à laquelle l'ANGOP a eu accès, jusqu'à présent, 9% des règles d'origine restent encore à négocier pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Les négociations doivent prendre en compte les niveaux d'asymétrie économique et de capacité de production entre les pays afin de permettre l'inclusion de tous dans les processus de formation des chaînes de valeurs régionales, et les ministres doivent donner des indications aux négociateurs sur ces questions.

D'autre part, la note indique que le Conseil des Ministres du Commerce de la ZLECA a l'intention de publier une directive sur le calendrier proposé pour l'exécution des négociations relatives à la Phase II (Concurrence, Droits de priorité intellectuelle, investissement et le commerce électronique), ainsi que de conseiller les négociateurs et le Secrétariat sur le processus de mise en œuvre des questions administratives, y compris la proposition de structure, le transfert des fonctions de la Commission de l'Union africaine au Secrétariat.

En ce qui concerne l'Angola, le document indique que le pays n'a pas encore soumis sa proposition d'offre de démantèlement tarifaire pour le commerce des marchandises, mai qu'il travaille déjà à cette fin.

La zone de libre-échange est un bloc économique régional formé par plusieurs pays dans le but de réduire ou d'éliminer les frais de douane entre les pays membres.

L'objectif est de stimuler le commerce entre les pays participants.

Ainsi, les nations africaines envisagent de réduire les tarifs sur divers produits et envisagent une plus grande industrialisation et la valorisation des produits du continent.