Affaire "Caranguejo”: La BNA dément la sortie illicite de fonds

  • Le gouverneur de la Banque Nationale d’Angola (BNA), José de Lima Massano
Luanda – Le gouverneur de la Banque Nationale d’Angola (BNA), José de Lima Massano, a déclaré lundi à Luanda, qu’il n’y a pas de fonds liés à l’affaire "Caranguejo", retirés illégalement ou frauduleusement de l'institution.

En faisant la lumière sur l’affaire, lors de la conférence de presse sur la "Cinquième évaluation du Fonds monétaire international au Programme d’assistance élargie - EFF", il a soutenu que les sommes saisies, dans le cadre de  l’opération susmentionnée, n’étaient sorties de manière illégales dans le circuit bancaire, ce qui implique peut être une tentative de blanchiment d’argent.

 

"(….) Il n’y a pas de fonds retirés illicitement de la BNA. Le transfert d’un milliard de dollars n’a pas été effectué par l’intermédiaire de la Banque Nationale d’Angola qui, face à un tel scandale financier, a déclenché deux inspections, tant au niveau de l'institution que de  la banque commerciale pointée dans ce processus", a-t-il affirmé.

 

Cette affaire, a informé le patron de la BNA, est déjà conclue, et en ce moment, le dossier se trouve au Bureau du procureur général de la République (PGR), pour une action d'enquête pénale.

 

"Au cours du dernier trimestre 2020, la Banque nationale d’Angola a effectué des inspections sur le respect des règles de prévention et de lutte contre le blanchiment des capitaux et financement du terrorisme dans toutes les banques commerciales et on a constaté que toutes les opérations étaient conformes à la loi", a-t-il souligné.

 

Selon José de Lima Massano, d'après le contrôle effectué, il n'y a aucun élément de preuve au dossier sous enquête, car nous avons constaté qu'en général les limites des transferts dans le système bancaire et financier ont été respectées.

 

En ce sens, le gouverneur de la Banque Nationale d’Angola, a affirmé que jusqu’à 2020, la limite maximale autorisée pour les transferts à l'étranger était de 120.000$, et cette année-là, seuls 411 citoyens avaient atteint ce plafond.

 

Cette année, la limite maximale autorisée pour les transferts à l'étranger s'élève à 250.000$ par citoyen.

En faisant la lumière sur l’affaire, lors de la conférence de presse sur la "Cinquième évaluation du Fonds monétaire international au Programme d’assistance élargie - EFF", il a soutenu que les sommes saisies, dans le cadre de  l’opération susmentionnée, n’étaient sorties de manière illégales dans le circuit bancaire, ce qui implique peut être une tentative de blanchiment d’argent.

 

"(….) Il n’y a pas de fonds retirés illicitement de la BNA. Le transfert d’un milliard de dollars n’a pas été effectué par l’intermédiaire de la Banque Nationale d’Angola qui, face à un tel scandale financier, a déclenché deux inspections, tant au niveau de l'institution que de  la banque commerciale pointée dans ce processus", a-t-il affirmé.

 

Cette affaire, a informé le patron de la BNA, est déjà conclue, et en ce moment, le dossier se trouve au Bureau du procureur général de la République (PGR), pour une action d'enquête pénale.

 

"Au cours du dernier trimestre 2020, la Banque nationale d’Angola a effectué des inspections sur le respect des règles de prévention et de lutte contre le blanchiment des capitaux et financement du terrorisme dans toutes les banques commerciales et on a constaté que toutes les opérations étaient conformes à la loi", a-t-il souligné.

 

Selon José de Lima Massano, d'après le contrôle effectué, il n'y a aucun élément de preuve au dossier sous enquête, car nous avons constaté qu'en général les limites des transferts dans le système bancaire et financier ont été respectées.

 

En ce sens, le gouverneur de la Banque Nationale d’Angola, a affirmé que jusqu’à 2020, la limite maximale autorisée pour les transferts à l'étranger était de 120.000$, et cette année-là, seuls 411 citoyens avaient atteint ce plafond.

 

Cette année, la limite maximale autorisée pour les transferts à l'étranger s'élève à 250.000$ par citoyen.