L’Exécutif reverra à la baisse le taux de la TVA en 2022

  • Une zone industrielle (Illustration)
Luanda – Le Président de la République, João Lourenço, a annoncé vendredi, à Luanda, qu'un texte officiel est en préparation pour la révision, l'année prochaine, de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), en vue de réduire ce taux.

S'adressant à la nation lors de la séance plénière solennelle d'ouverture de la 5e session législative de la IVe législature, João Lourenço a déclaré que l'introduction de la TVA, au dernier trimestre de 2019, s'est déjà avérée être l'un des principaux impôts en termes de perception.

Le volume de collecte pour cette classe d'impôts est passé de 75 milliards de kwanzas par trimestre à environ 145 milliards de kwanzas.

Il a ajouté que, dans ce domaine, la politique fiscale continue de se moderniser et qu'il y a également eu des changements qui rendent l'imposition des revenus des entreprises et des familles plus équitable.

Dans la même optique, le Gouvernement a réduit le taux de la TVA, aux fins de la taxation des opérations d'importation d'intrants agricoles et de biens d'équipement, de 14% à 5% et avec cela il y a une augmentation de la production nationale, ce qui est encourageant, a-t-il précisé.

 

 

S'adressant à la nation lors de la séance plénière solennelle d'ouverture de la 5e session législative de la IVe législature, João Lourenço a déclaré que l'introduction de la TVA, au dernier trimestre de 2019, s'est déjà avérée être l'un des principaux impôts en termes de perception.

Le volume de collecte pour cette classe d'impôts est passé de 75 milliards de kwanzas par trimestre à environ 145 milliards de kwanzas.

Il a ajouté que, dans ce domaine, la politique fiscale continue de se moderniser et qu'il y a également eu des changements qui rendent l'imposition des revenus des entreprises et des familles plus équitable.

Dans la même optique, le Gouvernement a réduit le taux de la TVA, aux fins de la taxation des opérations d'importation d'intrants agricoles et de biens d'équipement, de 14% à 5% et avec cela il y a une augmentation de la production nationale, ce qui est encourageant, a-t-il précisé.