Le gouvernement exclut de nouvelles taxes en 2021

  • Vera Daves,  Ministra das Finanças
Luanda - La ministre des Finances, Vera Daves, a affirmé mardi à Luanda que l'adoption de nouvelles taxes dans le pays est exclue au cours de l’année 2021.

Dans une interview accordée à la « Telejornal », de la Télévision Publique d’Angola (TPA), la gouvernante a soutenu que cette mesure ne faisait pas partie des intentions de l'Exécutif angolais, malgré le moment complexe de l'économie nationale.

Au cours des deux dernières années, le Gouvernement angolais a adopté plusieurs mesures fiscales pour remédier aux déséquilibres de la balance des paiements, compte tenu de la baisse du prix du pétrole brut, principale source de revenus pour le Budget Général de l'État (OGE, sigle en portugais).

Durant cette période, l'Exécutif a renforcé l'assiette fiscale et créé de nouveaux types de taxes, en vue de percevoir davantage de revenus en dehors du secteur pétrolier.

Parmi ces mesures, se démarquent la Taxe foncière urbaine (UIP, sigle en portugais), la Taxe sur la valeur ajoutée (IVA, sigle en portugais) et le nouveau tableau de l'Impôt sur le revenu du travail (IRT).

Dans le cadre du renforcement de l'assiette fiscale, le Gouvernement a également commencé à déduire les indemnités de vacances et de Noël.

Seulement cette année, par exemple, que le nouveau tableau de l'IRT et de l’ITVA est entré en vigueur dans tout le pays.

Selon Vera Daves, toutes ces mesures fiscales ont été fondamentales pour «sauver le pays», plongé dans une crise économique et financière difficile depuis 2014.

Ces impôts, a expliqué la ministre, ont permis à l'Etat d'honorer ses engagements, principalement le paiement des salaires des travailleurs du secteur public, sans lesquels, a-t-elle dit, ce serait "catastrophique".

Quant à l'IRT, l'assiette des contribuables a été augmentée et les travailleurs rémunérés jusqu'à 70 000 kwanzas ont été exemptés, contrairement aux périodes précédentes où seuls les travailleurs avec un salaire minimum de 34 000 kwanzas étaient exonérés.

Selon la ministre, en matière de l’IVA, un ajustement a été opéré avec les réformes susmentionnées, en baissant de 14% à 5% par rapport aux intrants agricoles, pour équilibrer le mécanisme de collecte des recettes, soutenir les entreprises et, par conséquent, les familles.

Vera Daves a également évoqué la question de la proposition de décompte de 2,5% sur les transactions au guichet automatique, déclarant que la mesure relève du champ d'application de l’IVA et ne constitue donc pas une nouvelle taxe ou redevance.

Cette mesure, qui s'inscrit dans le cadre de la proposition de budget Général de l'État (OGE) 2021, approuvée mardi, dans la généralité, par le Parlement, vise à "lutter contre la fuite au fisc", en matière de l’IVA, a-t-elle expliqué.

La ministre a dit que, en particulier, la mesure prévoit une réduction de 2,5%, de sorte que, en fin de compte, soit payé 14% de l’IVA.

"Il sera donc possible de voir qui a effectivement payé les 14%", a-t-il souligné, se référant à l’IVA.

Dans une interview accordée à la « Telejornal », de la Télévision Publique d’Angola (TPA), la gouvernante a soutenu que cette mesure ne faisait pas partie des intentions de l'Exécutif angolais, malgré le moment complexe de l'économie nationale.

Au cours des deux dernières années, le Gouvernement angolais a adopté plusieurs mesures fiscales pour remédier aux déséquilibres de la balance des paiements, compte tenu de la baisse du prix du pétrole brut, principale source de revenus pour le Budget Général de l'État (OGE, sigle en portugais).

Durant cette période, l'Exécutif a renforcé l'assiette fiscale et créé de nouveaux types de taxes, en vue de percevoir davantage de revenus en dehors du secteur pétrolier.

Parmi ces mesures, se démarquent la Taxe foncière urbaine (UIP, sigle en portugais), la Taxe sur la valeur ajoutée (IVA, sigle en portugais) et le nouveau tableau de l'Impôt sur le revenu du travail (IRT).

Dans le cadre du renforcement de l'assiette fiscale, le Gouvernement a également commencé à déduire les indemnités de vacances et de Noël.

Seulement cette année, par exemple, que le nouveau tableau de l'IRT et de l’ITVA est entré en vigueur dans tout le pays.

Selon Vera Daves, toutes ces mesures fiscales ont été fondamentales pour «sauver le pays», plongé dans une crise économique et financière difficile depuis 2014.

Ces impôts, a expliqué la ministre, ont permis à l'Etat d'honorer ses engagements, principalement le paiement des salaires des travailleurs du secteur public, sans lesquels, a-t-elle dit, ce serait "catastrophique".

Quant à l'IRT, l'assiette des contribuables a été augmentée et les travailleurs rémunérés jusqu'à 70 000 kwanzas ont été exemptés, contrairement aux périodes précédentes où seuls les travailleurs avec un salaire minimum de 34 000 kwanzas étaient exonérés.

Selon la ministre, en matière de l’IVA, un ajustement a été opéré avec les réformes susmentionnées, en baissant de 14% à 5% par rapport aux intrants agricoles, pour équilibrer le mécanisme de collecte des recettes, soutenir les entreprises et, par conséquent, les familles.

Vera Daves a également évoqué la question de la proposition de décompte de 2,5% sur les transactions au guichet automatique, déclarant que la mesure relève du champ d'application de l’IVA et ne constitue donc pas une nouvelle taxe ou redevance.

Cette mesure, qui s'inscrit dans le cadre de la proposition de budget Général de l'État (OGE) 2021, approuvée mardi, dans la généralité, par le Parlement, vise à "lutter contre la fuite au fisc", en matière de l’IVA, a-t-elle expliqué.

La ministre a dit que, en particulier, la mesure prévoit une réduction de 2,5%, de sorte que, en fin de compte, soit payé 14% de l’IVA.

"Il sera donc possible de voir qui a effectivement payé les 14%", a-t-il souligné, se référant à l’IVA.