Plus de cinq millions des Angolais souffrent de malnutrition

  • Calamidades contribuiram para subalimentação no país (foto ilustração)
Luanda – Au moins 5,7 millions des Angolais sur les 33 millions d’habitants dans le pays, souffrent de sous-alimentation, a révélé jeudi, le secrétaire d’État aux Forêts, André de Jesus Moda.

La situation actuelle de la sous-alimentation dans le pays est provoquée par les effets de changement climatique (sécheresse et les inondations), des chocs économiques, du taux élevé du chômage et de l’exode rural, a souligné le dirigeant lors d’un atelier sur les systèmes alimentaires et consultation publique.

 

Mais il faut ajouter à ces causes, les assauts de criquets et d’autres parasites ravageurs des produits agricoles et les effets de la pandémie de Covid-19, a-t-il précisé.

 

André Moda a fait également savoir que 38 pour cent des enfants de moins de cinq ans en Angola souffrent de malnutrition chronique, d’où l’appel  aux efforts pour éradiquer la faim.

 

Pour inverser la situation, le Gouvernement angolais et la coordination des Organisations des Nations Unies (ONU) dans le pays, ont tenu du 6 juin au 13 août de cette année, un dialogue national sur les systèmes alimentaires et des consultations publiques de la 2ème Stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (ENSAN II Angola 2030), a informé le responsable.

 

Ces pourparlers permettront au Gouvernement de mûrir et d’amener des  actions concrètes sur la lutte contre la faim, des politiques axées accès à la consommation d'aliments sains et équilibrés.

 

La coordinatrice résidente des Organisations des Nations Unies (ONU), Zahira Virani, a déclaré que la tenue d'ENSAN II montre la grande préoccupation du Gouvernement angolais dans la lutte contre la faim et à la sécurité alimentaire.

 

Les agences de l’ONU en Angola continueront de travailler en collaboration avec le gouvernement sur des questions de malnutrition et de sous-alimentation pour une nourriture saine et équilibrée pour la population.

 

Garantir la sécurité alimentaire est une lutte mondiale de nos jours et avec le Covid-19, la situation a pris des chemins qui exigent une plus grande action des gouvernements, a rappelé le responsable.

La situation actuelle de la sous-alimentation dans le pays est provoquée par les effets de changement climatique (sécheresse et les inondations), des chocs économiques, du taux élevé du chômage et de l’exode rural, a souligné le dirigeant lors d’un atelier sur les systèmes alimentaires et consultation publique.

 

Mais il faut ajouter à ces causes, les assauts de criquets et d’autres parasites ravageurs des produits agricoles et les effets de la pandémie de Covid-19, a-t-il précisé.

 

André Moda a fait également savoir que 38 pour cent des enfants de moins de cinq ans en Angola souffrent de malnutrition chronique, d’où l’appel  aux efforts pour éradiquer la faim.

 

Pour inverser la situation, le Gouvernement angolais et la coordination des Organisations des Nations Unies (ONU) dans le pays, ont tenu du 6 juin au 13 août de cette année, un dialogue national sur les systèmes alimentaires et des consultations publiques de la 2ème Stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (ENSAN II Angola 2030), a informé le responsable.

 

Ces pourparlers permettront au Gouvernement de mûrir et d’amener des  actions concrètes sur la lutte contre la faim, des politiques axées accès à la consommation d'aliments sains et équilibrés.

 

La coordinatrice résidente des Organisations des Nations Unies (ONU), Zahira Virani, a déclaré que la tenue d'ENSAN II montre la grande préoccupation du Gouvernement angolais dans la lutte contre la faim et à la sécurité alimentaire.

 

Les agences de l’ONU en Angola continueront de travailler en collaboration avec le gouvernement sur des questions de malnutrition et de sous-alimentation pour une nourriture saine et équilibrée pour la population.

 

Garantir la sécurité alimentaire est une lutte mondiale de nos jours et avec le Covid-19, la situation a pris des chemins qui exigent une plus grande action des gouvernements, a rappelé le responsable.