Le ministre juge nécessaire de repenser les futurs modèles territoriaux

  • Ministro das Obras Públicas e Ordenamento do Território, Manuel Tavares de Almeida
Luanda - Le ministre des Travaux publics et de l'Aménagement du territoire, Manuel Tavares, a déclaré mercredi, à Luanda, qu'il est nécessaire de repenser les futurs modèles territoriaux et l'adaptation et la reconfiguration des zones urbaines.

« Il est préoccupant que le pays, avec 164 municipalités, ne dispose que de 21 schémas directeurs municipaux approuvés et d'un plan général d'aménagement pour Luanda, avec de grandes difficultés de mise en œuvre, soit par manque de techniciens formés, soit par manque de ressources (…) », a-t-il affirmé.

Alors que l'Etat résout ce problème, a souligné le gouvernant, qui est intervenu dans la clôture du 1er Forum national sur l'aménagement du territoire, que l'occupation désordonnée du territoire et la mauvaise utilisation des terres sont fréquentes, dont la requalification coûtera des ressources financières élevées.

Pour cette raison, il a défendu la nécessité du pouvoir local de créer des compétences humaines et des dispositions budgétaires pour la réalisation de programmes et projets au niveau des conseils de concertation.

Selon le ministre, lorsque l'aménagement du territoire est énoncé comme politique publique, il s'agit, avec cela, de considérer le rôle de tous les acteurs impliqués dans le processus de cohésion territoriale, à travers un développement social et économique harmonieux des régions et une plus grande articulation ville/campagne.

« L'une des fonctions les plus importantes de cette politique est d'offrir de meilleures conditions de vie aux citoyens, d'une part, mais aussi d'assurer aux investisseurs une perspective positive de développement et de sécurité pour les investissements », a-t-il ajouté.

Pour lui, cette politique doit, avec les politiques sectorielles, contribuer à rendre les villes et les régions plus attractives et plus sûres pour des investissements en harmonie avec l'intérêt général.

Le 1er Forum National sur l'Aménagement du Territoire s'est déroulé sur deux jours, organisé par le Conseil National des Travaux Publics.

« Il est préoccupant que le pays, avec 164 municipalités, ne dispose que de 21 schémas directeurs municipaux approuvés et d'un plan général d'aménagement pour Luanda, avec de grandes difficultés de mise en œuvre, soit par manque de techniciens formés, soit par manque de ressources (…) », a-t-il affirmé.

Alors que l'Etat résout ce problème, a souligné le gouvernant, qui est intervenu dans la clôture du 1er Forum national sur l'aménagement du territoire, que l'occupation désordonnée du territoire et la mauvaise utilisation des terres sont fréquentes, dont la requalification coûtera des ressources financières élevées.

Pour cette raison, il a défendu la nécessité du pouvoir local de créer des compétences humaines et des dispositions budgétaires pour la réalisation de programmes et projets au niveau des conseils de concertation.

Selon le ministre, lorsque l'aménagement du territoire est énoncé comme politique publique, il s'agit, avec cela, de considérer le rôle de tous les acteurs impliqués dans le processus de cohésion territoriale, à travers un développement social et économique harmonieux des régions et une plus grande articulation ville/campagne.

« L'une des fonctions les plus importantes de cette politique est d'offrir de meilleures conditions de vie aux citoyens, d'une part, mais aussi d'assurer aux investisseurs une perspective positive de développement et de sécurité pour les investissements », a-t-il ajouté.

Pour lui, cette politique doit, avec les politiques sectorielles, contribuer à rendre les villes et les régions plus attractives et plus sûres pour des investissements en harmonie avec l'intérêt général.

Le 1er Forum National sur l'Aménagement du Territoire s'est déroulé sur deux jours, organisé par le Conseil National des Travaux Publics.