Un ministre d'État défend la structuration de la pyramide de la formation

  • Le ministre d'État à la Coordination économique, Manuel Nunes Júnior
Luanda - Le ministre d'État à la Coordination économique, Manuel Nunes Junior, a encouragé mercredi à Luanda, pour la structuration de la pyramide de formation du personnel dans le pays, en tenant compte des besoins en professionnels bien qualifiés.

Le ministre a exprimé cette volonté lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une réunion avec une délégation de l'Union européenne (UE), dans le cadre de la mise en œuvre du programme national de formation du personnel (PNFQ, sigle en portugais) et des objectifs du Plan national de développement (PDN 2018 -2022).

Selon lui, l’Angola a besoin de diplômés, de maîtres et des docteurs, mais il a surtout besoin de techniciens qualifiés, capables d'accomplir avec compétence une tâche professionnelle donnée, sans nécessairement avoir une formation supérieure.

"Pour cette raison, nous travaillons avec l'UE, dans le domaine de l'enseignement technique et professionnel, afin de garantir une meilleure qualité de la main-d'œuvre et de garantir des niveaux d'employabilité plus élevés pour les jeunes (...)", a souligné le ministre d’État.

Dans ce contexte, a-t-il ajouté, des actions sont mises en œuvre pour améliorer la formation technique et pédagogique des enseignants, formateurs et responsables des écoles techniques et professionnelles et des centres de formation professionnelle.

Il a fait savoir que la qualité et la pertinence des programmes et des qualifications dispensés par les écoles techniques et professionnelles et les centres de formation professionnelle étaient en train d’être améliorés, en fonction des besoins de l’économie nationale.

Selon le ministre d'État chargé de la Coordination économique, le gouvernement mène des actions de promotion de l'esprit d'entreprise afin que les «jeunes diplômés» de l'enseignement technique et professionnel puissent facilement accéder au marché du travail.

Manuel Nunes Junior informe qu'une base de données est également en cours de création pour la production d'informations statistiques sur l'enseignement technique et la formation professionnelle.

À son tour, l'ambassadrice de l'UE en Angola, Jeannette Seppen, a déclaré que la coopération entre l'Union européenne et l'Angola avait un avenir, car c'était un engagement des deux parties à la formation et la qualification des jeunes, pour la promotion de l'emploi et de l'employabilité dans le pays.

Le secteur technique et professionnel, a renchéri la diplomate, est très important dans le cadre de l'accord entre les deux parties pour cheminer ensemble, puisque la formation est l'élément clé de l'alliance entre l'Afrique et l'Europe, pour garantir des investissements et des emplois durables, qui garantissent l'employabilité, selon les objectifs 20-30 des Nations Unies.

 «Malgré la situation pandémique que traverse le monde, chacun doit faire sa part, avec la participation de toutes les institutions et entreprises publiques et privées», a-t-elle prévenu.

Le ministre a exprimé cette volonté lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une réunion avec une délégation de l'Union européenne (UE), dans le cadre de la mise en œuvre du programme national de formation du personnel (PNFQ, sigle en portugais) et des objectifs du Plan national de développement (PDN 2018 -2022).

Selon lui, l’Angola a besoin de diplômés, de maîtres et des docteurs, mais il a surtout besoin de techniciens qualifiés, capables d'accomplir avec compétence une tâche professionnelle donnée, sans nécessairement avoir une formation supérieure.

"Pour cette raison, nous travaillons avec l'UE, dans le domaine de l'enseignement technique et professionnel, afin de garantir une meilleure qualité de la main-d'œuvre et de garantir des niveaux d'employabilité plus élevés pour les jeunes (...)", a souligné le ministre d’État.

Dans ce contexte, a-t-il ajouté, des actions sont mises en œuvre pour améliorer la formation technique et pédagogique des enseignants, formateurs et responsables des écoles techniques et professionnelles et des centres de formation professionnelle.

Il a fait savoir que la qualité et la pertinence des programmes et des qualifications dispensés par les écoles techniques et professionnelles et les centres de formation professionnelle étaient en train d’être améliorés, en fonction des besoins de l’économie nationale.

Selon le ministre d'État chargé de la Coordination économique, le gouvernement mène des actions de promotion de l'esprit d'entreprise afin que les «jeunes diplômés» de l'enseignement technique et professionnel puissent facilement accéder au marché du travail.

Manuel Nunes Junior informe qu'une base de données est également en cours de création pour la production d'informations statistiques sur l'enseignement technique et la formation professionnelle.

À son tour, l'ambassadrice de l'UE en Angola, Jeannette Seppen, a déclaré que la coopération entre l'Union européenne et l'Angola avait un avenir, car c'était un engagement des deux parties à la formation et la qualification des jeunes, pour la promotion de l'emploi et de l'employabilité dans le pays.

Le secteur technique et professionnel, a renchéri la diplomate, est très important dans le cadre de l'accord entre les deux parties pour cheminer ensemble, puisque la formation est l'élément clé de l'alliance entre l'Afrique et l'Europe, pour garantir des investissements et des emplois durables, qui garantissent l'employabilité, selon les objectifs 20-30 des Nations Unies.

 «Malgré la situation pandémique que traverse le monde, chacun doit faire sa part, avec la participation de toutes les institutions et entreprises publiques et privées», a-t-elle prévenu.