La peste acridienne frappe Namibe

  • Les insectes ravageurs à Cunene
Moçâmmedes - La peste acridienne a atteint les municipalités de Moçâmedes, Tômbwa et Virei, dans la province de Namibe, après avoir touché Cunene et Cuando Cubango.

L'information a été fournie jeudi, par la vice-gouverneure chargée du domaine politique, économique et social, Maiza Tavares, lors d'une conférence de presse.

Elle a déclaré que des actions de combat sont déjà en cours, pour réduire l’intensité des criquets et éviter que les cultures ne soient largement affectées.

Elle a expliqué que la province disposait déjà de certains moyens, tels qu’un véhicule de fumigation, des insecticides, des pulvérisateurs, des masques, des combinaisons de protection, entre autres, pour faire face à ce fléau.

Selon la vice-gouverneure, les administrations municipales identifient déjà les zones touchées par les ravageurs.

Elle a appelé les agriculteurs à aider les administrations municipales et communales à sensibiliser la population à ne pas consommer de criquets morts, car les produits utilisés au moment de la fumigation sont nocifs pour la santé humaine et animale.

Le phénomène, qui affecte cinq pays de la région australe de l'Afrique, est dû au changement climatique, qui influence de manière massive la reproduction des criquets, affectant ainsi les champs agricoles et les pâturages.

L'information a été fournie jeudi, par la vice-gouverneure chargée du domaine politique, économique et social, Maiza Tavares, lors d'une conférence de presse.

Elle a déclaré que des actions de combat sont déjà en cours, pour réduire l’intensité des criquets et éviter que les cultures ne soient largement affectées.

Elle a expliqué que la province disposait déjà de certains moyens, tels qu’un véhicule de fumigation, des insecticides, des pulvérisateurs, des masques, des combinaisons de protection, entre autres, pour faire face à ce fléau.

Selon la vice-gouverneure, les administrations municipales identifient déjà les zones touchées par les ravageurs.

Elle a appelé les agriculteurs à aider les administrations municipales et communales à sensibiliser la population à ne pas consommer de criquets morts, car les produits utilisés au moment de la fumigation sont nocifs pour la santé humaine et animale.

Le phénomène, qui affecte cinq pays de la région australe de l'Afrique, est dû au changement climatique, qui influence de manière massive la reproduction des criquets, affectant ainsi les champs agricoles et les pâturages.