L’AAT veut un soutien régulier pour la production théâtrale

  • Président de l'AAT, Adelino Caracol (Archive)
Luanda - Le président de l'Association angolaise du théâtre (AAT), Adelino Caracol, a souligné, samedi, la nécessité d'un soutien régulier de l'Etat pour la production, l'incitation et la promotion des arts du spectacle dans le pays.

Adelino Carocol, qui s'adressait à l'ANGOP en marge de la 2ème table ronde sur le théâtre, dans le cadre de la Journée mondiale du théâtre, a indiqué que ce soutien passe par des subventions de publicité, la construction d'infrastructures propres, la mise en place du théâtre pour l'éducation sociale et dans les politiques de l'Etat.

Selon Adelino Caracol, les agents du secteur doivent s'unir pour trouver les bons chemins et comprendre ce qui motive les uns les autres et esquisser des stratégies communes pour le développement de l'art.

Pour la source, le conflit entre l'ancienne et la nouvelle génération peut être discuté pour identifier les erreurs du passé, pour indiquer les moyens de ne pas répéter les mêmes échecs du passé.

A propos de la table ronde, les participants ont exprimé le besoin de documenter toutes les actions du théâtre et de concevoir des politiques sur ce qui est prévu, en transmettant des témoignages, en reconnaissant les pionniers par les plus jeunes afin d'éviter les conflits de génération.

D'autre part, ils ont préconisé la nécessité de créer un conseil des «Makotas» du théâtre, pour soulever et discuter des problèmes de la classe avec le Gouvernement.

Adelino Carocol, qui s'adressait à l'ANGOP en marge de la 2ème table ronde sur le théâtre, dans le cadre de la Journée mondiale du théâtre, a indiqué que ce soutien passe par des subventions de publicité, la construction d'infrastructures propres, la mise en place du théâtre pour l'éducation sociale et dans les politiques de l'Etat.

Selon Adelino Caracol, les agents du secteur doivent s'unir pour trouver les bons chemins et comprendre ce qui motive les uns les autres et esquisser des stratégies communes pour le développement de l'art.

Pour la source, le conflit entre l'ancienne et la nouvelle génération peut être discuté pour identifier les erreurs du passé, pour indiquer les moyens de ne pas répéter les mêmes échecs du passé.

A propos de la table ronde, les participants ont exprimé le besoin de documenter toutes les actions du théâtre et de concevoir des politiques sur ce qui est prévu, en transmettant des témoignages, en reconnaissant les pionniers par les plus jeunes afin d'éviter les conflits de génération.

D'autre part, ils ont préconisé la nécessité de créer un conseil des «Makotas» du théâtre, pour soulever et discuter des problèmes de la classe avec le Gouvernement.