Le sommet entre Biden et Poutine est terminé

  • Art photographique des présidents de la Russie, Vladimir Poutine et des États-Unis, Joe Biden
Le sommet entre le président américain Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine à Genève est terminé. Le premier a quitté mercredi peu avant 17h30 la Villa La Grange, selon les images officielles de la rencontre.

Plus de 35 ans après les dirigeants américain Ronald Reagan et soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les deux dirigeants avaient démarré leur sommet en début d'après-midi. D'entrée, le premier a dit considérer celui-ci comme "important" et le second l'a souhaité "productif".

M. Biden a également utilisé le terme de "grande puissance" pour parler de son rival russe. Avant le sommet pendant sa tournée européenne, il n'avait pas hésité à affirmer clairement qu'il signifierait à Vladimir Poutine quelles sont "les lignes rouges" américaines dans la relation bilatérale.

Une étape considérée comme indispensable par plusieurs experts si les Etats-Unis veulent atteindre, comme ils le souhaitent, un lien plus "stable et prévisible" avec Moscou. Ce souhait de réchauffement malgré les divergences, de même que celui de collaborer là où c'est possible, a été répété par le chef de la Maison Blanche au début de son dialogue avec M. Poutine.

Plus de 35 ans après les dirigeants américain Ronald Reagan et soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les deux dirigeants avaient démarré leur sommet en début d'après-midi. D'entrée, le premier a dit considérer celui-ci comme "important" et le second l'a souhaité "productif".

M. Biden a également utilisé le terme de "grande puissance" pour parler de son rival russe. Avant le sommet pendant sa tournée européenne, il n'avait pas hésité à affirmer clairement qu'il signifierait à Vladimir Poutine quelles sont "les lignes rouges" américaines dans la relation bilatérale.

Une étape considérée comme indispensable par plusieurs experts si les Etats-Unis veulent atteindre, comme ils le souhaitent, un lien plus "stable et prévisible" avec Moscou. Ce souhait de réchauffement malgré les divergences, de même que celui de collaborer là où c'est possible, a été répété par le chef de la Maison Blanche au début de son dialogue avec M. Poutine.