L’antisémitisme a refait surface avec la pandémie de Covid-19, il ne faut pas baisser la garde, selon le chef de l’ONU

  • Antonio Guterres,  Secrétaire Général de l'ONU
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a dénoncé la nouvelle éruption d’antisémitisme accompagnant la pandémie de Covid-19, lors d’une commémoration virtuelle du 76ème anniversaire de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau lundi soir à la synagogue Park East, à New York, lit-on sur ONU Info.

« Il est triste, mais pas surprenant, que la pandémie de Covid-19 ait déclenché une nouvelle éruption de cette idéologie toxique. Nous ne pouvons jamais baisser la garde », a déclaré le chef de l’ONU lors de cette cérémonie.

Chaque année, le Secrétaire général participe à cette commémoration de l’Holocauste dans cette synagogue en hommage aux six millions de Juifs et aux millions d’autres qui ont été exterminés par les Nazis. 

Cette année, M. Guterres a noté que la pandémie de Covid-19 a « contribué à une résurgence de la xénophobie, de l'antisémitisme et du discours de haine ».

Selon le Secrétaire général, la propagande liant les Juifs à la pandémie, en les accusant par exemple d'avoir créé le virus dans le cadre d'une tentative de domination mondiale, « serait ridicule, si elle n'était pas si dangereuse ». Cela rappelle, selon lui, les accusations contre les Juifs au 14ème siècle, lorsqu’ils étaient jugés responsables de propager la peste bubonique.

« L'antisémitisme est la forme la plus ancienne, la plus persistante et la plus enracinée de racisme et de persécution religieuse dans notre monde », a rappelé le chef de l’ONU.

« Aujourd'hui, la négation, la distorsion et la minimisation de l'Holocauste refont surface. En Europe, aux États-Unis et ailleurs, les suprémacistes blancs s'organisent et recrutent au-delà des frontières, arborant les symboles et les métaphores des Nazis et leurs ambitions meurtrières », a-t-il ajouté, notant que des exemples « choquants » ont été observés récemment à Washington.

« Il est triste, mais pas surprenant, que la pandémie de Covid-19 ait déclenché une nouvelle éruption de cette idéologie toxique. Nous ne pouvons jamais baisser la garde », a déclaré le chef de l’ONU lors de cette cérémonie.

Chaque année, le Secrétaire général participe à cette commémoration de l’Holocauste dans cette synagogue en hommage aux six millions de Juifs et aux millions d’autres qui ont été exterminés par les Nazis. 

Cette année, M. Guterres a noté que la pandémie de Covid-19 a « contribué à une résurgence de la xénophobie, de l'antisémitisme et du discours de haine ».

Selon le Secrétaire général, la propagande liant les Juifs à la pandémie, en les accusant par exemple d'avoir créé le virus dans le cadre d'une tentative de domination mondiale, « serait ridicule, si elle n'était pas si dangereuse ». Cela rappelle, selon lui, les accusations contre les Juifs au 14ème siècle, lorsqu’ils étaient jugés responsables de propager la peste bubonique.

« L'antisémitisme est la forme la plus ancienne, la plus persistante et la plus enracinée de racisme et de persécution religieuse dans notre monde », a rappelé le chef de l’ONU.

« Aujourd'hui, la négation, la distorsion et la minimisation de l'Holocauste refont surface. En Europe, aux États-Unis et ailleurs, les suprémacistes blancs s'organisent et recrutent au-delà des frontières, arborant les symboles et les métaphores des Nazis et leurs ambitions meurtrières », a-t-il ajouté, notant que des exemples « choquants » ont été observés récemment à Washington.