Coronavirus: L'Inde dépasse les 20 millions de cas, appels à un confinement national

  • Drapeau de l'Inde
BANGALORE (Reuters) - Le chef de l'opposition en Inde, Rahul Gandhi, a appelé mardi à un confinement national alors que le bilan de l'épidémie due au nouveau coronavirus dans le pays a dépassé le seuil des 20 millions de contaminations, 357.229 nouveaux cas ayant été rapportés sur une journée, selon les données gouvernementales.

Avec 20 millions de contaminations, l'Inde devient le deuxième pays au monde derrière les Etats-Unis à franchir cette barre. Il a fallu juste quatre mois à l'Inde pour doubler le nombre total de contaminations alors que les premiers 10 millions de cas avaient été atteints en environ 10 mois.

Les données du ministère de la Santé font également état de 3.449 décès supplémentaires liés au COVID-19 en vingt-quatre heures, pour un total de 222.408 morts.

Les experts médicaux estiment que ces bilans pourraient en réalité être supérieurs de cinq à dix fois par rapport aux chiffres officiels.

"La seule façon d'arrêter la propagation de coronavirus, c'est à présent un confinement intégral (...) L'inaction du gouvernement indien est en train de tuer de nombreux innocents", écrit sur Twitter le député Rahul Gandhi.

Le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi est cependant réticent à l'idée de décréter un confinement national, par crainte de l'impact économique d'une telle mesure.

La flambée épidémique en Inde a mis le système de santé sous pression au point que les hôpitaux n'acceptent plus de nouveaux patients, faute d'oxygène et de lits.

Les parcs et les parkings ont été transformés en crématoriums de fortune pour faire face à l'afflux de morts.

L'aide internationale continue d'affluer dans le pays avec notamment l'arrivée mardi de 545 concentrateurs d'oxygène en provenance des Etats-Unis.

Le Premier ministre fait l'objet de vives critiques pour avoir laissé des millions de personnes, parfois non masquées, assister à des fêtes religieuses et des rassemblements politiques en mars et en avril.

"Ce que les dernières semaines révèlent, c'est que le Centre et les Etats n'ont malheureusement pas été préparés pour la deuxième vague", écrit le Times of India, dans son éditorial.

Selon un modèle développé par une équipe de scientifiques conseillant le gouvernement, le nombre d'infections en Inde pourrait atteindre son pic d'ici mercredi.

Bien qu'étant l'un des principaux producteurs de vaccins contre le COVID-19, seulement 9,5% des 1,35 milliard d'Indiens ont reçu à ce stade au moins une dose de vaccin.

Avec 20 millions de contaminations, l'Inde devient le deuxième pays au monde derrière les Etats-Unis à franchir cette barre. Il a fallu juste quatre mois à l'Inde pour doubler le nombre total de contaminations alors que les premiers 10 millions de cas avaient été atteints en environ 10 mois.

Les données du ministère de la Santé font également état de 3.449 décès supplémentaires liés au COVID-19 en vingt-quatre heures, pour un total de 222.408 morts.

Les experts médicaux estiment que ces bilans pourraient en réalité être supérieurs de cinq à dix fois par rapport aux chiffres officiels.

"La seule façon d'arrêter la propagation de coronavirus, c'est à présent un confinement intégral (...) L'inaction du gouvernement indien est en train de tuer de nombreux innocents", écrit sur Twitter le député Rahul Gandhi.

Le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi est cependant réticent à l'idée de décréter un confinement national, par crainte de l'impact économique d'une telle mesure.

La flambée épidémique en Inde a mis le système de santé sous pression au point que les hôpitaux n'acceptent plus de nouveaux patients, faute d'oxygène et de lits.

Les parcs et les parkings ont été transformés en crématoriums de fortune pour faire face à l'afflux de morts.

L'aide internationale continue d'affluer dans le pays avec notamment l'arrivée mardi de 545 concentrateurs d'oxygène en provenance des Etats-Unis.

Le Premier ministre fait l'objet de vives critiques pour avoir laissé des millions de personnes, parfois non masquées, assister à des fêtes religieuses et des rassemblements politiques en mars et en avril.

"Ce que les dernières semaines révèlent, c'est que le Centre et les Etats n'ont malheureusement pas été préparés pour la deuxième vague", écrit le Times of India, dans son éditorial.

Selon un modèle développé par une équipe de scientifiques conseillant le gouvernement, le nombre d'infections en Inde pourrait atteindre son pic d'ici mercredi.

Bien qu'étant l'un des principaux producteurs de vaccins contre le COVID-19, seulement 9,5% des 1,35 milliard d'Indiens ont reçu à ce stade au moins une dose de vaccin.