Etats-Unis: Premières auditions devant la commission sur l'assaut du Capitole

  • Carte des Etats-Unis d'Amérique
WASHINGTON (Reuters) - Quatre officiers de police ont livré mardi des témoignages poignants sur leurs difficultés à protéger le Capitole, le 6 janvier dernier, face à une foule de partisans du président américain de l'époque, Donald Trump, décrivant à des parlementaires comment ils ont été frappés et menacés de mort.

La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, a mis sur pied une commission spéciale chargée d'enquêter sur les troubles du 6 janvier dans la capitale fédérale Washington lors desquels cinq personnes, dont un policier, ont trouvé la mort.

Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis lors, tandis que le républicain Donald Trump avait été visé par une seconde procédure en destitution pour "incitation à l'insurrection" juste avant son départ de la Maison blanche, où lui a succédé le démocrate Joe Biden.

La commission spéciale menait mardi ses premières auditions, son président Bennie Thompson et l'élu républicaine Liz Cheney soulignant la nécessité d'une enquête approfondie et prévenant contre le risque de laxisme face aux troubles, alors que les alliés de Donald Trump tentent de minimiser les incidents et dénonce des motivations politiques du camp démocrate.

Les policiers entendus dans la journée ont raconté dans des détails jusqu'alors inconnus du public la teneur de cette journée sans précédent au Capitole, où des centaines de partisans de Donald Trump ont cherché à empêcher la certification par le Congrès de la victoire électorale de Joe Biden.

Michael Fanone, officiel de police du district de Columbia, a raconté comment il a été saisi de force par des émeutiers, violenté, et "électrocuté encore et encore et encore avec un taser".

Au cours de l'attaque, a-t-il ajouté devant les neuf membres de la commission, un émeutier a dit qu'il comptait le "tuer avec sa propre arme". Fanone a ensuite perdu connaissance. Les médecins lui ont dit par la suite qu'il avait été victime d'une crise cardiaque.

Cette commission a été créée après que les républicains du Sénat ont bloqué la mise en place d'une commission indépendante pour enquêter sur l'assaut du 6 janvier.

La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, a mis sur pied une commission spéciale chargée d'enquêter sur les troubles du 6 janvier dans la capitale fédérale Washington lors desquels cinq personnes, dont un policier, ont trouvé la mort.

Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis lors, tandis que le républicain Donald Trump avait été visé par une seconde procédure en destitution pour "incitation à l'insurrection" juste avant son départ de la Maison blanche, où lui a succédé le démocrate Joe Biden.

La commission spéciale menait mardi ses premières auditions, son président Bennie Thompson et l'élu républicaine Liz Cheney soulignant la nécessité d'une enquête approfondie et prévenant contre le risque de laxisme face aux troubles, alors que les alliés de Donald Trump tentent de minimiser les incidents et dénonce des motivations politiques du camp démocrate.

Les policiers entendus dans la journée ont raconté dans des détails jusqu'alors inconnus du public la teneur de cette journée sans précédent au Capitole, où des centaines de partisans de Donald Trump ont cherché à empêcher la certification par le Congrès de la victoire électorale de Joe Biden.

Michael Fanone, officiel de police du district de Columbia, a raconté comment il a été saisi de force par des émeutiers, violenté, et "électrocuté encore et encore et encore avec un taser".

Au cours de l'attaque, a-t-il ajouté devant les neuf membres de la commission, un émeutier a dit qu'il comptait le "tuer avec sa propre arme". Fanone a ensuite perdu connaissance. Les médecins lui ont dit par la suite qu'il avait été victime d'une crise cardiaque.

Cette commission a été créée après que les républicains du Sénat ont bloqué la mise en place d'une commission indépendante pour enquêter sur l'assaut du 6 janvier.