Sanctions symboliques contre Trump, Pompeo et d’autres ministres

Téhéran - L’Iran a décrété mardi soir des sanctions visant le président américain Donald Trump et plusieurs de ses ministres ou conseillers ayant pris part à sa campagne de « pression maximale » contre l’Iran.

Ces sanctions comprennent une interdiction de voyager ainsi qu’un gel des actifs financiers que M. Trump et les autres responsables américains visés détiendraient éventuellement en Iran.

Elles ont été prises en vertu d’une loi de 2017 intitulée « Combattre les violations des droits humains, l’aventurisme et les actions terroristes des États-Unis dans la région », selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères iranien.

Compte tenu de l’arsenal de sanctions américaines visant la République islamique et des invectives anti-iraniennes répétées du président américain sortant et des personnes sanctionnées avec lui, il est peu probable que ceux-ci disposent d’actifs en Iran, ou qu’ils aient l’intention de se rendre dans ce pays.

Outre M. Trump, qui doit quitter ses fonctions mercredi, les sanctions visent notamment son ministre des Affaires étrangères, Mike Pompeo, le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, ainsi que l’ancien ministre de la Défense américain Mark Esper.

Figurent aussi sur la liste, l’ex-directrice de la CIA Gina Haspel, John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale de M. Trump ou encore Brian Hook, ex-émissaire de M. Trump pour l’Iran, et son successeur Elliott Abrams.  

L’Iran et les États-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

 

Ces sanctions comprennent une interdiction de voyager ainsi qu’un gel des actifs financiers que M. Trump et les autres responsables américains visés détiendraient éventuellement en Iran.

Elles ont été prises en vertu d’une loi de 2017 intitulée « Combattre les violations des droits humains, l’aventurisme et les actions terroristes des États-Unis dans la région », selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères iranien.

Compte tenu de l’arsenal de sanctions américaines visant la République islamique et des invectives anti-iraniennes répétées du président américain sortant et des personnes sanctionnées avec lui, il est peu probable que ceux-ci disposent d’actifs en Iran, ou qu’ils aient l’intention de se rendre dans ce pays.

Outre M. Trump, qui doit quitter ses fonctions mercredi, les sanctions visent notamment son ministre des Affaires étrangères, Mike Pompeo, le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, ainsi que l’ancien ministre de la Défense américain Mark Esper.

Figurent aussi sur la liste, l’ex-directrice de la CIA Gina Haspel, John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale de M. Trump ou encore Brian Hook, ex-émissaire de M. Trump pour l’Iran, et son successeur Elliott Abrams.  

L’Iran et les États-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.