Chypre: les positions sont trop éloignées pour commencer des négociations formelles, selon Guterres

  • Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres,
Les positions entre Chypriotes-grecs et Chypriotes-turcs sont trop éloignées pour commencer des négociations formelles, a reconnu jeudi le secrétaire général de l'ONU, en forme de constat d'échec des pourparler informels qui viennent de s'achever à Genève.

"La vérité c'est qu'au terme de nos efforts, nous n'avons pas encore trouvé assez de points communs pour permettre la reprise de négociations formelles en relation avec le règlement du problème chypriote", a déclaré Antonio Guterres, lors d'une brève conférence de presse, mais en ajoutant: "Je n'abandonne pas".

Il espère reprendre des discussions d'ici deux ou trois mois.

"S'il est impossible de résoudre la quadrature du cercle en géométrie, en politique c'est très courant", a-t-il assuré.

Le secrétaire général, qui a lui-même conduit les pourparlers informels entamés mardi à Genève, a rappelé les positions des deux parties.

Si les Chypriotes-grecs continuent de soutenir la solution d'une réunification de l'île sous forme d'Etat fédéral, le président de la République turque de Chypre du Nord (RTCN) a proposé mercredi que le Conseil de sécurité des Nations unies reconnaisse deux Etats indépendants et égaux sur l'île méditerranéenne divisée entre communautés turque et grecque.

"La vérité c'est qu'au terme de nos efforts, nous n'avons pas encore trouvé assez de points communs pour permettre la reprise de négociations formelles en relation avec le règlement du problème chypriote", a déclaré Antonio Guterres, lors d'une brève conférence de presse, mais en ajoutant: "Je n'abandonne pas".

Il espère reprendre des discussions d'ici deux ou trois mois.

"S'il est impossible de résoudre la quadrature du cercle en géométrie, en politique c'est très courant", a-t-il assuré.

Le secrétaire général, qui a lui-même conduit les pourparlers informels entamés mardi à Genève, a rappelé les positions des deux parties.

Si les Chypriotes-grecs continuent de soutenir la solution d'une réunification de l'île sous forme d'Etat fédéral, le président de la République turque de Chypre du Nord (RTCN) a proposé mercredi que le Conseil de sécurité des Nations unies reconnaisse deux Etats indépendants et égaux sur l'île méditerranéenne divisée entre communautés turque et grecque.