Coronavirus: Le rapport de mission de l'OMS en Chine attendu mi-mars

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GENEVE (Reuters) - Le rapport de mission des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) envoyés en Chine pour enquêter sur les origines de la pandémie de COVID-19 devrait être publié à la mi-mars, a déclaré vendredi l'OMS.

Le document devrait être rendu public aux alentours du 14 ou 15 mars, a déclaré Peter Ben Embarek, le chef de la mission, lors d'une conférence de presse à Genève.

La mission menée par l'OMS a fait l'objet de controverses et de suspicions. Un membre de l'équipe d'enquêteurs a déclaré que les autorités chinoises avaient refusé de transmettre des données brutes sur les premiers cas de COVID-19 détectés lors de la toute première phase de l'épidémie, en décembre 2019 à Wuhan.

Aux Etats-Unis, la Maison blanche s'est déclarée "vivement préoccupée" par le déroulement de l'enquête.

Jeudi, un groupe de scientifiques a estimé dans une lettre ouverte que la mission de l'OMS n'avait eu ni le mandat, ni l'indépendance ni les accès nécessaires pour mener une enquête exhaustive sur les origines du virus.

Nikolai Petrovsky, expert à l'université Flinders à Adelaïde, en Australie, l'un des auteurs de la lettre, a estimé qu'en dépit de la visite de l'OMS, le monde ne s'était en rien approché de la vérité à ce sujet.

"Ce n'est pas une enquête, c'est une recherche scientifique en commun. Les experts ont été choisis par l'OMS, ils ont mené leurs activités, leurs collaborations scientifiques avec leurs homologues chinois", a déclaré vendredi l'ambassadeur de la Chine auprès des Nations unies à Genève, Chen Xu.

Le document devrait être rendu public aux alentours du 14 ou 15 mars, a déclaré Peter Ben Embarek, le chef de la mission, lors d'une conférence de presse à Genève.

La mission menée par l'OMS a fait l'objet de controverses et de suspicions. Un membre de l'équipe d'enquêteurs a déclaré que les autorités chinoises avaient refusé de transmettre des données brutes sur les premiers cas de COVID-19 détectés lors de la toute première phase de l'épidémie, en décembre 2019 à Wuhan.

Aux Etats-Unis, la Maison blanche s'est déclarée "vivement préoccupée" par le déroulement de l'enquête.

Jeudi, un groupe de scientifiques a estimé dans une lettre ouverte que la mission de l'OMS n'avait eu ni le mandat, ni l'indépendance ni les accès nécessaires pour mener une enquête exhaustive sur les origines du virus.

Nikolai Petrovsky, expert à l'université Flinders à Adelaïde, en Australie, l'un des auteurs de la lettre, a estimé qu'en dépit de la visite de l'OMS, le monde ne s'était en rien approché de la vérité à ce sujet.

"Ce n'est pas une enquête, c'est une recherche scientifique en commun. Les experts ont été choisis par l'OMS, ils ont mené leurs activités, leurs collaborations scientifiques avec leurs homologues chinois", a déclaré vendredi l'ambassadeur de la Chine auprès des Nations unies à Genève, Chen Xu.