Russie : l'ONU demande la libération immédiate de l'opposant politique Alexeï Navalny

  • Sede da ONU em Nova Iorque
Alexeï Navalny a été interpellé à son arrivée dimanche et est entendu devant la justice russe dans la ville de Khimki, près de Moscou.

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit "profondément troublé" par l'arrestation de l'opposant russe Alexeï Navalny .

"Nous appelons à sa libération immédiate et au respect de ses droits à une procédure régulière conformément à l'Etat de droit", a indiqué dans un tweet, lundi 18 janvier, le Haut-Commissariat, dirigé par l'ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet.

Plusieurs pays occidentaux, dont la France, ont eux aussi demandé à la Russie de libérer immédiatement Alexeï Navalny. Ce militant anti-corruption et ennemi juré du Kremlin a été interpellé à son arrivée à Moscou dimanche après quasiment cinq mois de convalescence en Allemagne à la suite de son empoisonnement. Il accuse le président Vladimir Poutine d'avoir ordonné son assassinat au poison Novitchok en août, ce que la Russie dément. 

Le FSIN, le service pénitentiaire russe, lui reproche d'avoir violé des mesures de contrôle judiciaire en allant se faire soigner à l'étranger.

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit "profondément troublé" par l'arrestation de l'opposant russe Alexeï Navalny .

"Nous appelons à sa libération immédiate et au respect de ses droits à une procédure régulière conformément à l'Etat de droit", a indiqué dans un tweet, lundi 18 janvier, le Haut-Commissariat, dirigé par l'ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet.

Plusieurs pays occidentaux, dont la France, ont eux aussi demandé à la Russie de libérer immédiatement Alexeï Navalny. Ce militant anti-corruption et ennemi juré du Kremlin a été interpellé à son arrivée à Moscou dimanche après quasiment cinq mois de convalescence en Allemagne à la suite de son empoisonnement. Il accuse le président Vladimir Poutine d'avoir ordonné son assassinat au poison Novitchok en août, ce que la Russie dément. 

Le FSIN, le service pénitentiaire russe, lui reproche d'avoir violé des mesures de contrôle judiciaire en allant se faire soigner à l'étranger.