États-Unis : le pape François a félicité Joe Biden dans un entretien téléphonique

  • Le pape François
Le pape François a félicité le président américain élu Joe Biden, a annoncé jeudi 12 novembre l'équipe de ce dernier, qui deviendra une fois investi le deuxième président catholique des États-Unis après John F. Kennedy, lit-on sur le Figaro.

«Le président élu Joe Biden a parlé ce matin avec Sa Sainteté le pape François. Le président élu a remercié Sa Sainteté d'avoir fait part de sa bénédiction et de ses félicitations», indique un communiqué de l'équipe démocrate. Joe Biden, qui a des origines irlandaises, a été éduqué dans une école catholique, vit sa foi ouvertement et toutes les semaines ou presque, assiste à la messe dans une petite église de sa ville de Wilmington, dans le Delaware.

Le démocrate s'est dit désireux de «travailler» avec le pape, «sur la base de la croyance partagée dans la dignité et l'égalité de toute l'humanité, sur des questions comme l'attention portée aux personnes marginalisées et aux pauvres, la crise du changement climatique, et l'accueil et l'intégration des migrants et des réfugiés dans nos communautés».

Sa victoire, annoncée samedi, n'a toujours pas été reconnue par son rival, le républicain Donald Trump, qui crie au «vol» du scrutin. En 2016, interrogé sur Trump, à l'époque candidat improbable à la Maison Blanche, le pape avait lancé : «une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne». Le milliardaire avait jugé «honteux» qu'un responsable religieux «mette en doute la foi d'une personne».

«Le président élu Joe Biden a parlé ce matin avec Sa Sainteté le pape François. Le président élu a remercié Sa Sainteté d'avoir fait part de sa bénédiction et de ses félicitations», indique un communiqué de l'équipe démocrate. Joe Biden, qui a des origines irlandaises, a été éduqué dans une école catholique, vit sa foi ouvertement et toutes les semaines ou presque, assiste à la messe dans une petite église de sa ville de Wilmington, dans le Delaware.

Le démocrate s'est dit désireux de «travailler» avec le pape, «sur la base de la croyance partagée dans la dignité et l'égalité de toute l'humanité, sur des questions comme l'attention portée aux personnes marginalisées et aux pauvres, la crise du changement climatique, et l'accueil et l'intégration des migrants et des réfugiés dans nos communautés».

Sa victoire, annoncée samedi, n'a toujours pas été reconnue par son rival, le républicain Donald Trump, qui crie au «vol» du scrutin. En 2016, interrogé sur Trump, à l'époque candidat improbable à la Maison Blanche, le pape avait lancé : «une personne qui veut construire des murs et non des ponts n'est pas chrétienne». Le milliardaire avait jugé «honteux» qu'un responsable religieux «mette en doute la foi d'une personne».