Donald Trump nomme de proches conseillers dans des conseils d’administration

  • Donald Trump, Presidente Cessante dos EUA
Le président sortant, qui doit céder le 20 janvier les clés de la Maison-Blanche à son successeur Joe Biden, a notamment placé son ancien ambassadeur en Allemagne Richard Grenell, qui est aussi l’un de ses défenseurs les plus fervents dans les médias, au conseil d’administration du Mémorial de l’Holocauste, à Washington, lit-on sur l'AFP.

Le président sortant, qui doit céder le 20 janvier les clés de la Maison-Blanche à son successeur Joe Biden, a notamment placé son ancien ambassadeur en Allemagne Richard Grenell, qui est aussi l’un de ses défenseurs les plus fervents dans les médias, au conseil d’administration du Mémorial de l’Holocauste, à Washington.

Sa très proche conseillère Hope Hicks, qui travaillait déjà pour la Trump Organization avant de rejoindre la première campagne présidentielle du milliardaire new-yorkais dès 2015 alors qu’elle n’avait que 26 ans, intègrera elle le conseil d’administration du Fulbright Foreign Scholarship, un prestigieux programme de bourses pour les étudiants étrangers aux États-Unis et américains à l’étranger.

Quant à l’ancienne très discrète porte-parole de la Maison-Blanche Stephanie Grisham, elle rejoint le Conseil national des sciences de l’éducation, un organe consultatif.

Selon un communiqué annonçant plus de 40 nominations, qui vient s’ajouter à d’autres similaires ces dernières semaines, Donald Trump a aussi placé Pam Bondi au conseil d’administration du prestigieux centre artistique John F. Kennedy, à Washington. Cette ex-procureure générale de Floride avait fait partie de l’équipe juridique chargée de défendre le président lors de son procès en destitution au Sénat et a plus récemment rejoint celle qui a mené sa bataille judiciaire contre l’élection de Joe Biden.

Malgré l’échec de la quasi-totalité de ses recours en justice, la certification des résultats dans chaque État puis leur validation par les grands électeurs, le président sortant républicain continue d’affirmer, sans la moindre preuve, avoir remporté le scrutin de novembre. Les spéculations vont bon train sur ses démarches – vouées à l’échec d’après pratiquement tous les observateurs – pour invalider le verdict des urnes.

Il n’a pas dit clairement s’il assisterait à la cérémonie d’investiture du président élu démocrate le 20 janvier mais a tout de même indiqué qu’il quitterait la Maison-Blanche à la fin de son mandat.

Le président sortant, qui doit céder le 20 janvier les clés de la Maison-Blanche à son successeur Joe Biden, a notamment placé son ancien ambassadeur en Allemagne Richard Grenell, qui est aussi l’un de ses défenseurs les plus fervents dans les médias, au conseil d’administration du Mémorial de l’Holocauste, à Washington.

Sa très proche conseillère Hope Hicks, qui travaillait déjà pour la Trump Organization avant de rejoindre la première campagne présidentielle du milliardaire new-yorkais dès 2015 alors qu’elle n’avait que 26 ans, intègrera elle le conseil d’administration du Fulbright Foreign Scholarship, un prestigieux programme de bourses pour les étudiants étrangers aux États-Unis et américains à l’étranger.

Quant à l’ancienne très discrète porte-parole de la Maison-Blanche Stephanie Grisham, elle rejoint le Conseil national des sciences de l’éducation, un organe consultatif.

Selon un communiqué annonçant plus de 40 nominations, qui vient s’ajouter à d’autres similaires ces dernières semaines, Donald Trump a aussi placé Pam Bondi au conseil d’administration du prestigieux centre artistique John F. Kennedy, à Washington. Cette ex-procureure générale de Floride avait fait partie de l’équipe juridique chargée de défendre le président lors de son procès en destitution au Sénat et a plus récemment rejoint celle qui a mené sa bataille judiciaire contre l’élection de Joe Biden.

Malgré l’échec de la quasi-totalité de ses recours en justice, la certification des résultats dans chaque État puis leur validation par les grands électeurs, le président sortant républicain continue d’affirmer, sans la moindre preuve, avoir remporté le scrutin de novembre. Les spéculations vont bon train sur ses démarches – vouées à l’échec d’après pratiquement tous les observateurs – pour invalider le verdict des urnes.

Il n’a pas dit clairement s’il assisterait à la cérémonie d’investiture du président élu démocrate le 20 janvier mais a tout de même indiqué qu’il quitterait la Maison-Blanche à la fin de son mandat.